À paraître · octobre 2026
Les Frappés,
le livre.
100 (+1) femmes et hommes qui osent vivre pleinement. Un concentré d'énergie pour raviver votre flamme.
4 chapitres offerts, en PDF
Tu recevras aussi un email le jour de la sortie.
4e de couverture
Nous avons toutes et tous en nous une petite flamme.
Celle des Frappés brille un peu plus fort : ultra-traileurs, entrepreneuses, aventuriers professionnels, militaires des forces spéciales, voyageuses au long cours... Loïc Blanchard les reçoit au micro de son podcast pour comprendre ce qui les anime. Découvrez ces 100 parcours de vie extraordinaires, tous singuliers, parfois très différents ou étonnamment proches.
— Parmi eux
- Lilian adepte du stoïcisme, qui a traversé l'Atlantique à la rame en 47 jours.
- Christine maman de six enfants, qui court 140 kilomètres par semaine : vous n'aurez plus d'excuses !
- Cyrille ancien commando des forces spéciales amputé des deux jambes, pour qui un échec n'est qu'un apprentissage pour mieux réussir la fois d'après.
- Émilie qui a déjà réalisé plusieurs traversées de l'Afrique à vélo en solitaire.
Attention toutefois : une lecture assidue pourrait bien raviver la vôtre, de petite flamme.
En bref
100 (+1 😉) invités du podcast répondent à mes questions
Après des centaines d'épisodes, plus d'un million d'écoutes et plusieurs années passées à échanger avec des Frappés aux parcours tous plus extraordinaires les uns que les autres, j'ai eu envie de mettre en avant 100 d'entre eux à travers un livre.
Ce livre, c'est pour moi un merveilleux concentré de ce qui fait la magie du podcast : du contenu accessible, authentique, sans fioritures, qui donne de l'énergie. Des témoignages qui font sourire, réfléchir, rêver, pleurer parfois.
Le livre des Frappés, c'est 100 chapitres (chaque invité a le sien) et une même série de 10 questions pour tout le monde. Les réponses sont parfois très différentes, parfois étonnamment proches pour des gens venus d'univers aussi éloignés. Certaines tiennent en trois lignes, d'autres en trois pages. Tu peux lire le livre d'une traite ou le picorer, dans l'ordre que tu veux.
Extrait
Émilie Poudroux
Écouter son épisodeÉmilie a le voyage dans la peau.
Elle en a non seulement fait son métier en devenant guide touristique, mais elle est surtout une adepte du backpacking depuis plus de vingt ans.
Lorsque j’ai découvert son parcours, j’ai été stupéfait par le nombre de pays qu’elle a déjà explorés. Je parle bien d’exploration, puisque la plupart de ses voyages sont en fait des itinérances longues qu’elle effectue souvent en solitaire et à vélo, au plus près des habitants des territoires qu’elle traverse.
De son premier grand voyage en Amérique du Sud à sa récente traversée de l’Afrique sur plus de six mois et près de 15 000 kilomètres, Émilie nous faisait, dans son épisode, le très beau cadeau de partager ses apprentissages, sa vision du voyage et des anecdotes incroyables qui viennent bousculer certaines croyances. Elle nous racontait notamment comment, dans des pays d’une extrême pauvreté, elle a rencontré une générosité sans égale.
Cet épisode, c’était un superbe moment d’évasion sur les routes africaines avec une invitée qui n’a pas froid aux yeux. Pour elle, faire le choix du voyage au long cours, c’est tout simplement regagner sa liberté.
Quel est ton passe-temps que les gens ne soupçonnent pas et qui pourrait les surprendre ?
Mes passe-temps sont la cuisine et la pâtisserie. En effet, les gens ne le soupçonnent sûrement pas car je passe plus de temps en voyage avec un style de vie nomade. Mais lorsque je suis chez ma famille ou chez des amis, j’aime m’inspirer de mes voyages pour préparer des petits plats « cuisine du monde », souvent épicés.
La pâtisserie vient de mon côté très gourmande et lorsque je suis hors d’Europe, les bons desserts me manquent ! Alors je prends beaucoup de plaisir à les préparer et à innover ! Mes proches sont du coup ravis de me revoir !!!
Lorsque je voyage à vélo, je demande souvent l’hospitalité des habitants soit par les réseaux tels que « Warmshowers » ou en faisant du porte-à-porte. Dans les pays développés, comme la Suisse ou la Nouvelle-Zélande, je passais toujours au supermarché faire quelques courses. Je pouvais ainsi préparer à mes hôtes de bons petits plats... dans leur cuisine ! C’est une façon de me relaxer après une longue journée de vélo et de remercier mes hôtes, souvent très agréablement surpris, de leur hospitalité !
Quelle est la rencontre qui t’a le plus marqué et pourquoi ? Quelle est l’influence que cela a eu sur ton parcours ?
Une des rencontres qui m’a le plus marquée est celle de Wang, un cycliste chinois lors de mon périple à vélo du Caire au Cap.
Nous nous croisons à Assouan, dans le sud de l’Égypte, où je suis arrivée depuis quelques jours déjà. Je vais chercher mon visa pour le Soudan quand lui sort juste de l’ambassade.
Je suis à un moment de mon voyage où je me pose beaucoup de questions. Est-ce vraiment prudent de poursuivre, à vélo, ce voyage d’aventure et pédaler au Soudan, seule au milieu du désert du Sahara ? Certains de mes proches sont très inquiets et je ne veux pas les préoccuper davantage. Jusqu’à présent, tout s’est bien passé mais l’Égypte est un pays facile ! Les gens sont sympathiques et parlent anglais correctement, ils sont assez habitués aux touristes. Je croise aussi de nombreux européens.
De plus, depuis 10 jours, une douleur aux genoux m’empêche de pédaler trop longtemps et ça ne s’améliore pas malgré quelques jours de repos.
Avec Wang, nous passons trois jours à visiter la jolie ville d’Assouan et ses alentours. J’attends mon visa pour le Soudan. J’aurai pu continuer un bout de route avec lui mais il repartira pour le Caire. Son visa a été refusé en raison de visites dans d’autres pays ennemis du Soudan et non compatibles pour obtenir le visa.
Wang est un cycliste expérimenté, il est sur les chemins du monde depuis déjà deux ans et voyage avec un vieux vélo acheté 50 euros d’occasion !
Je lui fais part de mes doutes, de mes appréhensions, et il m’explique son voyage. Il a fait le choix de laisser sa vie de côté, ses proches dont sa mère déjà âgée, un travail de médecin bien rémunéré pour vivre cette aventure d’un tour du monde à vélo.
Je l’écoute attentivement et apprends de ses récits. J’ai toujours été une personne très indécise mais ses histories m’animent et me réconfortent dans la poursuite de mon rêve. Je me compromets à donner des nouvelles aussi souvent que possible à mes proches préoccupés et je suis confiante que tout va bien se passer. Mes genoux vont mieux après que Wang m’ait aidé à régler ma selle ! Cette rencontre m’a finalement donné de la force pour repartir, confiante.
Lire la suite du chapitre (7 questions)
Quelle est l’expérience la plus difficile que tu as vécue qui t’a finalement le plus apporté ?
L’expérience la plus difficile a été de traverser le désert seule à vélo. À partir de Wadi Halfa, au Soudan, lorsque je descends du bateau en provenance d’Assouan, le contraste est assez brutal. Je me retrouve dans une petite ville du bout du monde où il ne se passe pas grand-chose une fois le bateau vidé et ses passagers partis.
Je me sens seule, au milieu d’une société où les hommes semblent omniprésents. Ma connaissance basique de la langue ne me permet pas de communiquer beaucoup plus que “bonjour” ou “merci” et personne ne parle anglais. J’aurais des milliers de questions mais elles resteront sans réponse et c’est assez frustrant de ne pas pouvoir communiquer. Le soleil est déjà fort même si ce n’est que le mois de mars et je manque rapidement d’eau potable. Je me ravitaille dans les villages où l’eau grisâtre est souvent pompée du Nil directement. Et je vous épargne son goût...
La chaleur est supportable le matin et le soir mais je dois trouver un endroit où m’abriter durant les heures les plus chaudes de la journée car l’effort physique est pénible.
Une vague de moucherons envahit les rives du Nil où je pédale, tous les ans à cette période. Je décide alors d’acheter une moustiquaire pour le visage dans un village et de pédaler avec. Je me rends compte qu’après une nuit chez l’habitant, mon corps est rempli de piqûres : des punaises de lit ont profité de ma peau blanche...
Je n’avais jamais voyagé en vélo et encore moins traversé de zones désertiques auparavant. Cette partie du voyage fut épuisante physiquement mais tellement belle humainement. Les hommes, au Soudan, sont très curieux et les femmes plus discrètes mais tous sont bienveillants envers les étrangers et d’autant plus avec les femmes. Je suis comme leur sœur, leur fille et ils ne manquent pas de m’inviter ! Je ne suis donc pas vraiment seule, même si la différence culturelle est telle que les gens ne comprennent pas vraiment les motivations de ce voyage. L’hospitalité est ici une chose courante. L’étranger doit se sentir chez lui car il a fait l’effort de se déplacer.
Une belle expérience que je réitère en Afrique de l’Ouest, avec la traversée du désert cette fois en Mauritanie !
De quoi as-tu peur et qu’est-ce que ça t’apporte ?
C’est une question qui revient souvent. Je demande souvent à ceux qui me posent la question : de quoi devrais-je avoir peur ?
Peur de mauvaises rencontres ? En tant que femme, le fait de voyager seule n’est pas plus dangereux qu’un homme. Nous ne sommes pas plus victimes dans nos aventures que dans notre vie quotidienne selon mon point de vue et après avoir voyagé seule dans plus de 100 pays !
Peur de ne pas arriver et de m’être lancée dans une aventure trop difficile ? Peur de me sentir seule ? Un peu, mais je me dis que si je n’arrive pas au bout de mon aventure, ce n’est pas vraiment grave. Je fais ça pour mon plaisir ; si ça ne me rend plus heureuse à quoi bon continuer. Si j’avais dû abandonner, je ne l’aurais pas vécu comme un échec mais plutôt comme une étape qui n’était pas faite pour moi.
La peur en soi n’est pas mauvaise. Cependant, elle ne doit pas nous bloquer et nous empêcher d’avancer. Elle permet de prendre conscience des éventuels dangers et de prendre des décisions de manière raisonnée et prudente. En ce qui me concerne, elle me donne plutôt de l’adrénaline qui nourrit mon envie d’aventure et permet d’acquérir avec le temps et l’expérience une connaissance plus approfondie de moi-même, un motif pour me challenger !
Une fois la peur surmontée, je gagne de la confiance en moi et de la satisfaction personnelle d’avoir été capable de me surpasser.
Comment définirais-tu les notions d’aventure et de dépassement de soi ?
L’aventure est pour moi le fait d’aller vers l’inconnu, sans avoir prévu à l’avance quoi que ce soit. Le dépassement c’est se surprendre à pousser ses limites !
L’aventure et le dépassement sont étroitement liés. J’aime l’aventure depuis longtemps, lors de mes nombreux voyages mais le dépassement de moi est venu assez tardivement avec notamment la notion physique dans le défi proposé.
Avec les voyages à vélo découverts lorsque j’avais 37 ans, je ne suis pas sportive et je ne m’entraine pas non plus ! Je pars donc sans aucune forme physique particulière et j’apprends vraiment à connaitre mon corps et mon mental. Je suis confrontée aux conditions climatiques difficiles (chaleur, saison des pluies), à un effort physique extraordinaire pour moi, notamment dans de nombreuses régions montagneuses d’Éthiopie et dans le désert du Namib.
L’envie de réussir et la poursuite de l’objectif fixé me rendent plus résistante en me confrontant à de dures épreuves en chemin.
Qu’est-ce qui te nourrit émotionnellement ? Qu’est-ce qui t’apporte de l’énergie dans la vie ?
Ce qui me nourrit émotionnellement, et de plus en plus en vieillissant, c’est le contact avec la nature. Je suis devenue une contemplatrice de la beauté de la nature qui m’entoure et des choses simples comme un lever ou coucher de soleil, la forme des nuages, la montagne à côté de la maison que je connais pourtant par cœur...
Lorsque je voyage à vélo ou quand je marche en montagne, j’aime bivouaquer dans un bel endroit naturel que je choisis avec soin.
La lumière lorsque je suis dehors en pleine nature me donne beaucoup d’énergie, surtout lorsque je suis seule, en silence. Je peux penser et me ressourcer.
Qu’est-ce qui te fait passer de la réflexion à l’action ?
Ce qui me fait passer de la réflexion à l’action c’est justement de ne pas trop réfléchir ! Je rêve énormément. Mais mes rêves se transforment en projets et de chaque projet naît un plan d’actions. Dans ce dernier, des objectifs et des actions concrètes sont définis. Je ne préfère pas trop réfléchir et passer à l’action rapidement même si le plan n’est pas parfait ! Il y aura forcément des imprévus et des obstacles mais si un problème survient la solution finira par apparaitre aussi ! Si je réfléchis trop, je vais plutôt voir les failles et les difficultés qui risquent de se présenter et me décourager.
Dans quel domaine souhaites-tu devenir meilleur dans les années à venir et comment vas-tu t’y prendre ? Il peut s’agir de savoirs, savoir-être ou savoir-faire.
Dans un futur proche je souhaite devenir plus sportive, car la force physique est importante pour aider le mental et pour se sentir bien dans son corps. De plus, le sport m’apprendra à être plus disciplinée et renforcera la confiance en moi. Je pense m’inscrire à une épreuve difficile et une fois inscrite, je n’aurai plus le choix !
Il faudra que je m’entraine et que je persévère.
Si tu pouvais t’adresser à des milliers de personnes simultanément, quel message voudrais-tu leur faire passer ?
Le message que j’aimerais passer est que tous les rêves sont possibles. Ces rêves ne doivent cependant pas être utopistes et en relation avec vos motivations, vos valeurs et vos besoins. Une bonne connaissance de soi est nécessaire. Apprendre à se poser les bonnes questions, connaitre ses peurs et ses faiblesses.
Le conseil que je donnerais est de ne pas attendre que le moment soit idéal ou que votre plan soit parfait au risque de ne pas le voir se réaliser. Il est toujours possible ensuite de le modifier ou de changer d’idée.
Un échec ne doit pas être mal vécu, au contraire, c’est une opportunité de se demander pourquoi vous avez échoué et de se remettre en question. Parfois, on se trompe de chemin sans s’en rendre compte.
En faisant un mauvais choix dans ma vie professionnelle, celle-ci a pris un tournant totalement imprévu et c’est à ce moment que j’ai pensé réaliser mes rêves les plus grands. Évidemment, tout ne s’est pas fait du jour au lendemain…
Une série d’étapes a été nécessaire pour rebondir :
Les sentiments négatifs : il faut se laisser le temps, après un échec on peut être triste, déçue, jalouse… mais que ces sentiments restent passagers.
L’acceptation : plus vite on accepte une situation qu’on ne pourra de toute manière pas changée, plus vite on sera capable de rebondir.
La remise en question : analyser la situation avec du recul et comprendre pourquoi on s’est trompé.
Le retour à la confiance en soi : une fois les deux précédentes étapes réussies, il est nécessaire de mettre en avant ses forces
Il ne faut pas perdre de vue ce qui nous rend heureux et ne pas continuer un chemin qui n’est pas le nôtre. Il ne faut jamais perdre la confiance en soi et se donner les moyens de réussir.
Trois autres chapitres t'attendent dans l'extrait PDF, contre ton email.
Qui est dans le livre
Les 100 (+1), dans l'ordre du livre.
- 001 Nicolas Cassier
- 002 Vincent Brémond
- 003 Nicolas Angermuller
- 004 Yannick Matejicek
- 005 Adrien Charle
- 006 Jade Maréchal
- 007 Marjorie de Goumoëns
- 008 Alix Farque
- 009 Lilian Dauzat
- 010 Sasha Lanièce
- 011 Cloé Dardelet
- 012 Alexandre Boucheix (Casquette Verte)
- 013 Fleury Roux
- 014 Romain Castiglia
- 015 Aline Clément
- 016 Amandine Ferrato
- 017 Lucas Canuel
- 018 Caroline Prigent
- 019 Emmanuelle Bescheron
- 020 Florian Coupé
- 021 Alexia Coudray
- 022 Florian Olivier
- 023 Céline Collette
- 024 Manoël Bourdenx
- 025 Rémi Camus
- 026 Olivier Goujon
- 027 Thierry Corbarieu
- 028 Mathilde Andraud
- 029 Christine Taieb
- 030 Olivier Maria
- 031 Sam Goodchild
- 032 Armelle Courtois
- 033 Matthieu Dépée
- 034 Antonin Chiberches
- 035 Orianne Aymard
- 036 Cyrille Chahboune
- 037 Guillaume Malkani
- 038 Nicolas Marcillaud
- 039 Ludivine Blanc
- 040 Romain Courcier
- 041 Eva Dourthe
- 042 Julien Bourbé
- 043 Anthony Trojko
- 044 Vianney de Boisredon
- 045 Maude Baudier
- 046 Hélène Drouin
- 047 Vanessa Morales
- 048 Clémence Decoene
- 049 Jonathan Laugel
- 050 Hermine Bonvallet
- 051 Simone Thiero
- 052 Marco Pao
- 053 Annika Horn
- 054 Lily Planquart
- 055 William Mader
- 056 Julien Rabier
- 057 Sarah Daninthe
- 058 Hugo le Charpentier
- 059 Émilie Poudroux
- 060 Sophie Gauthier
- 061 Floriane Hot
- 062 Caroline Côté
- 063 Jérôme Brisebourg
- 064 Vincent Guichardot
- 065 Madeleine Bayon
- 066 Louis Saillans
- 067 Constance Schaerer
- 068 Martin Keruzoré
- 069 Eugénie Girardeau
- 070 Adrien Charlot
- 071 Anne Bouchard
- 072 Arnaud de Laveleye
- 073 Marie Dorin-Habert
- 074 Émilie Mouchet
- 075 Flavie Bruyneel
- 076 Joseph Gandrieau
- 077 Louis Pilat
- 078 Arnaud Manzanini
- 079 Claire Lenne
- 080 Sébastien Scotto di Fasano
- 081 Hubert Piau
- 082 Félix Guglielmo
- 083 Sarah Vieuille
- 084 Adrien Cotteverte
- 085 Anne Fleury
- 086 Claire Valade
- 087 Martin Costechareire
- 088 Loïck Bonavita
- 089 Mathis Bourgnon
- 090 Nicolas Lemeteyer
- 091 Alban Berson
- 092 Marie-Liesse de Villèle
- 093 Julien Roche
- 094 Marine Van Campenhoudt
- 095 Gaëlle Wagner
- 096 Pierre Mornand
- 097 Théotime Massot
- 098 Adrien Do Carmo
- 099 Esther Morreel
- 100 Christine De Geloes
- 101 Loïc Blanchard
— Univers représentés
— L'auteur
Loïc Blanchard est le créateur du podcast Les Frappés, qu'il anime depuis 2020. Il a diffusé à ce jour plus de 300 épisodes qui ont généré plus d'un million d'écoutes.
En savoir plus— Format
Broché
15,5 × 22 cm, 548 pages.
— Fabrication
Imprimé en Europe
Imprimé à la demande par BoD. Disponible en librairie indépendante via Dilicom.
Sortie prévue octobre 2026
La magie du podcast, en format livre.
L'extrait en PDF, et un email le jour de la sortie.