Les Frappés

D'influenceur voyage à curieux professionnel : le cheminement d'Alex Vizeo

January 09, 2024 Alex Vizeo Season 3 Episode 145
Les Frappés
D'influenceur voyage à curieux professionnel : le cheminement d'Alex Vizeo
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Imaginez voyager à travers le monde, explorer de nouveaux paysages et partager vos aventures avec des milliers de personnes. Pendant 10 ans, ça a été la réalité pour mon invité, Alex Vizeo, qui est devenu le premier influenceur voyage.

Chaque parcours de vie comporte ses parcours défis. Celui qu'Alex a choisi ne fait pas exception 😅

En tant qu'influenceur voyage, il a dû faire face à un rythme de vie effréné et à la pression constante de créer du contenu. Véritable dynamo humaine, il a tenu le rythme pendant 10 ans, avant que son corps ne lui dise stop ✋

Il partage avec nous ses réflexions sur le temps, et comment il est passé d'influenceur voyage à "curieux professionnel". En écoutant Alex, vous découvrirez comment le fait de prendre le temps, la curiosité permanente et la découverte de soi sont essentiels pour atteindre le bonheur.

Cette conversation inspirante avec Alex vous motivera à coup sûr à explorer votre propre curiosité, à embrasser l'inconnu et à trouver votre propre chemin.

🎙 Les épisodes de podcast auxquels nous avons fait référence sont :
👉 Épisode #100 - Mike Horn - Apprendre à sortir de sa zone de confort pour se sentir vivant 🔥

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Alex:

On est ce que l'on fait. C'est à dire que j'ai commencé à faire des vidéos de voyage sans savoir si ça allait marcher, sans savoir si ça me plaire, sans savoir si j'allais être bon ni comment j'allais le faire. Je l'ai fait Et, à force de le faire, je suis devenu bon, je suis devenu seul et j'ai pris goût à ça. Et tu vois, dans ce petit pas de côté, est-ce que je dois tester ce nouveau format de podcast de trucs de machins? Bah, en fait, c'est en le faisant que je le saurais.

Loïc:

Salut, c'est Loïc. Bienvenue sur les frappés, le podcast de CELJSE qui se dépasse Chaque semaine. Je vous fais découvrir des invités extraordinaires, des femmes et des hommes qui ont osé se lancer et qui se sont donné les moyens d'atteindre leurs objectifs les plus fous. À travers leurs actes, ils nous montrent par l'exemple que tout est possible et qu'on a tous un potentiel exceptionnel. En réalité, un frappé qui sommeille en nous. Eux se sont autorisés à le libérer. Attention une écoute régulière peut entraîner des changements positifs irrévocables dans vos vies. Pour ne rater aucun épisode, abonnez-vous sur Apple Podcast, spotify ou Deezer. Vous pouvez soutenir le podcast en devenant contributeur sur Tipeee, le lien est en description ce qui vous permettra d'écouter les épisodes en avant première, de rejoindre les visuels mensuels des frappés ou encore d'accéder à du contenu exclusif. Si vous êtes né dans les années 90 et que vous aimez les voyages hors des centiers battus, alors il y a de fortes chances que vous connaissiez Alex Viseo. C'est simple il a été le tout premier influenceur voyage, avant même que le terme n'existe vraiment. Alex, il a fait rêver des millions de personnes au fil de ses vidéos tournées dans le monde entier pendant plus de 10 ans. Mais c'est surtout d'introspection et de voyage personnel dont on a parlé. Alex a vécu un rythme effréné, infernal même, et il y a laissé des plumes. Aujourd'hui, il arrive à mettre des mots sur ce que cette vie de mouvement lui a apporté et ce qu'elle lui a coûté. Un échange passionnant avec un curieux professionnel qui n'en a pas fini d'explorer la vie. Excellent, t'écoutes à vous les frapper. Je suis dans quel coin du monde, alex, en ce moment? Amérique centrale et Amérique du Sud. Je pense que c'est par là-bas déjà, ou t'es en France?

Alex:

Eh bien, je viens d'arriver en France, je viens de faire un petit son en France après 9 mois en Colombie.

Loïc:

Excellent, t'étais vers où en Colombie, je t'ai à Medellin, medellin, ok, ok, c'est ton camp de base temporairement.

Alex:

C'était mon camp de base cette année après, je ne sais pas du tout quel sera le prochain, si je vais retourner A l'impro.

Loïc:

A l'impro. Eh bien écoute, on va parler de tout ça En intro. Figure toi que je préparais l'épisode. Je me suis rendu compte d'un truc de fou. Je l'avais complètement oublié. En 2011-2012, je suis parti en Amérique du Sud pendant 6 mois et j'avais jamais trop fait de bike-packing, de backpacking et voyage en sac à dos. Et j'étais parti sur Youtube chercher, je pense. je pense, parce que je ne me rappelle pas, mais je pense que j'étais parti chercher des vidéos sur des tips comment faire son sac. Et, en fait, je me suis rendu compte que la première vidéo que j'ai vue de toi, c'était la deuxième vidéo que t'avais mise en ligne Comment faire son sac à dos quand on part en backpacking.

Alex:

Donc voilà, je te le dis du coup 12-13 ans plus tard.

Loïc:

Merci, merci, parce qu'il y avait quelques tips qui m'ont bien servi. Tu vois la sacoche, sacoche-ceinture, espèce de ceinture où tu peux glisser. Tu vois des papiers. Exactement, donc une décennie plus tard.

Alex:

Merci, à l'expertise. Il y a beaucoup de gens qui m'ont bien recouvert avec celle-là et, surtout, ça me fait super plaisir de savoir que ça a pu aider autant de gens, parce que quand tu te lances là-dedans avec ta personne en tourage, tu te dis que c'est une valise, qu'est-ce que je mets dedans?

Loïc:

Oui, en tout cas déjà à l'époque, le challenge avec toi, c'est que tu as eu tellement de vie dans une vie qu'il va falloir qu'on prenne une orientation, sinon on y est pour 3 jours. Mais j'avais pensé justement, peut-être plus à un épisode sur le why, donc ta raison d'être, le sens que tu trouves dans ce que tu fais, plutôt que le how, qui est le voyage pour toi en l'occurrence. Parce que si on se met à parler de voyage, oui, encore une fois, on y est pour un petit moment, mais oui, si ça le va plutôt, tu vois le cheminement perso que tu as eu au fil des ans. En préparant l'épisode, donc, on a regardé sur ton site. Ce qui est génial, c'est que tu décrives vraiment dans le détail tout ton parcours, tous ces petits changements que tu as opéré au fil de l'eau, Et ça donne un peu une idée. Finalement, j'ai l'impression qu'il y avait plusieurs phases. Tu vois une phase jusqu'à ce que tu arrives à la SNCF, une phase la meilleure année de ta life avec ce gros voyage, une grosse phase influence, et puis la phase actuelle. C'est un peu comme ça, que si je devais tout synthétiser, un peu comme ça que je le voyais. Mais je pense que le mieux placé pour en parler c'est toi. Donc, peut-être en intro, alex, si jamais il y en a qui ne te connaissent pas encore. Comment est-ce que tu exercices? pas facile pour toi. Comment est-ce que tu te présentes? Comment est-ce que tu expliques que tu fais plutôt?

Alex:

Très simple, en fait. Moi, je suis quelqu'un qui est dit en revoir au métro Boulododo pour voir à quoi ressemble la vie quand on s'écoute Et pour vivre une vie qui n'est pas décrite dans des livres, dans des lois ou dans des traditions, mais dans ce que mes tripes me disent en fait. Et ça m'a amené à devenir influenceur voyage, le premier en France, premier historique et du coup dans le classement, vu que je suis le premier historique. Pendant 10 ans, j'ai parcouru le monde, j'ai donné aux gens envie de voyager, c'était ce que j'adorais, voyager et partager cette passion du voyage. Et c'était un outil pour moi pour aider les gens à réaliser leurs rêves. Je pense que le premier step dans la réalisation de ces rêves voir la vie un peu autrement c'est de faire un grand voyage, parce que tu trouves des perspectives que tu pensais pas exister en fait, en toi et à l'extérieur. Et puis, au bout de 10 ans, j'ai eu envie de transmettre un peu tout ce que j'avais appris, parce que je voyais des potes qui, souvent, quand tu rentres de voyage, tu as envie de lancer ton business, tu as envie de changer de métier. Ils étaient bons dans ce qu'ils faisaient, mais ils n'arrivaient pas à avoir de la visibilité, avoir des clients. Et je dis mais moi, je peux te filer des conseils, en fait, sur Créd, sur les réseaux, et attirer des clients et les bons, ceux qui te ressentent, fédérer une communauté. Et ça fait 3-4 ans que, du coup, je suis un faux preneur, c'est-à-dire que je vends mon savoir, que j'ai accumulé avec les années pour aider les gens qui sont en quête de liberté. J'ai longtemps transmis tout ce qui va être introspection, tous les outils d'introspection qui vont être trouver tes zones de génie, trouver ton job idéal, et puis, après, une fois que tu l'as trouvé, tout ce qui va être strategy de création, contenue, personnel branding. Et je dirais que, même cette année, j'ai beaucoup expérimenté, j'ai replongé encore dans l'introspection. J'étais en Amérique Latine, donc je t'ai amédéline, et j'ai aussi beaucoup expérimenté les plantes médicinales ancestrales, ce qu'on pourrait rappeler dans la médecine occidentale un peu diabolisée, on l'appellerait les psychadéliques, et ça m'a beaucoup aidé. Et je dirais que moi, aujourd'hui, je suis un curieux professionnel qui cherche à nourrir et consolider ces 4 piliers de la liberté ultime que sont la liberté géographique, financière, émotionnelle et temporelle.

Loïc:

Excellent Viseo Academy. C'est seulement 3-4 ans, du coup.

Alex:

Ça ouais 2-3 ans.

Loïc:

Ah, ouais, ok. Ok, parce que j'avais dû faire une des toutes premières cohorts. Alors j'étais encore en Suisse. Et c'est intéressant que tu mentionnes finalement l'introspection, parce que c'est ce qui m'avait vraiment marqué. Moi, je m'étais dit bon, ça va être un truc sur des tips, tu vois comment partager sur Instagram.

Alex:

Ah, ouais et là en fait.

Loïc:

Ouais, ben non, rien à voir. En fait.

Alex:

La base, c'est se connaître avant de se faire connaître, mais tu le résumes, je pense c'est la phrase parfaite pour le résumer. Et pourquoi se connaître avant de se faire connaître, c'est déjà un s'accepter. Comprendre qui on est. Tu vois, comprendre, là, on est bon, là, on est moins bon. On s'accepter, là aussi, on est moins bon, pour finalement assumer son image. En fait, tu vois, si tu commences à faire, à te construire une image qui n'est pas toi sur les réseaux, ça va pas marcher. ou si ça marche, tu vas te retrouver en ferme dans un personnage qui va de toute façon pas te rendre heureux, alors que le but, à la base, quand tu crées un business, que tu lui donnes de la visibilité, c'est un outil pour t'épanouir au-delà de l'argent. Et ben, en fait, ça commence avant le business, avant la création contenue, de se dire fuck, qui, j'ai envie d'être, fier d'être. Et pour ça, c'est dit ben, qui je suis? Ah, ok, je suis ça, oh, putain d'accord, je suis ça, ah, merde. Ah bien, tu vois, tu as tout ce process qui se coupe pas mal de gens, puisque, effectivement, la méthode introspection, qui aussi fait partie, que j'ai intégré dans la formation Personne-Branding, c'est toutes ces années où j'ai poncé des heures et des heures de bus à regarder par la fenêtre, imposer les questions, avec des conversations avec des gens qui ont vécu sans vide plus que moi, avec des livres que j'ai ingurgité et que, finalement, ça a créé toute cette méthode naturellement en moi, que j'utilise pour moi et que je suis en train, d'ailleurs, en ce moment, de refaire un petit perso, refaire en tant qu'utilisateur, par, en tant que créateur, et je pense que c'est vraiment si j'avais eu ça, en fait, quand je vois autant de gens perdues avec la société qui prend des claques de changements et on sait pas vers quel changement du coup, on sait pas comment se positionner dans cette nouvelle société qui change vite et étrangement, j'ai envie de dire et ben, ça fait du bien. Moi, si on m'avait dit ben, fais ça et tu vas mieux te comprendre, ben, j'aurais été très heureux.

Loïc:

Pour revenir peut-être au commencement qu'est-ce qui fait que toi, ça a été le médium qui a très bien marché pour toi et qui t'anime encore aujourd'hui? qu'est-ce qui fait que ça a été le voyage et pas, je sais pas, le sport de haut niveau ou j'en sais rien, l'écriture, la musique? qu'est-ce qui t'as amené au voyage, ben?

Alex:

c'est une réponse que je peux donner aujourd'hui et que j'ai découvert. C'est une réponse que je découverte, je pense, il y a quelques semaines, quelques mois.

Loïc:

Oh, le scoop génial.

Alex:

Ben, c'est alors, effectivement, une fois que j'étais dedans, je voyais que c'était ce qui me donnait le feu intérieur, mais j'avais pas compris pourquoi. Parce que quand, justement, ces derniers temps, je recherchais un nouveau chapitre, j'avais envie d'en mettre un nouveau chapitre, passer à autre chose, mais pas passer à autre chose, genre, tourner la page, c'est juste passer, monter d'une marche, en fait continuer mon évolution personnelle, professionnelle. Je suis dit finalement qu'est-ce qui me donne le feu au temps que le voyage, qu'est-ce qui me donne le feu au point où je m'amuse et je travaille pas? Et pour pouvoir donner cette réponse, évidemment, ça a appris pas mal de temps, mais en fait, c'est la curiosité. Moi, ce qui me drive, c'est la curiosité. Je suis un curieux professionnel, c'est-à-dire que le voyage est le parc d'attraction de la curiosité, parce que la curiosité arrive. Il y a des nouveaux paysages, des nouvelles personnes, des nouvelles cultures, des nouvelles senteurs, des nouvelles expériences, des nouvelles actes. Donc, là, c'est de bonheur, et moi, c'est ça qui me drive. Moi, je suis genre de gars qui dit je suis avec un poste, il y a quoi là-bas? Viens, on va voir. Et je vais m'amuser à aller voir, même si, quand on arrive, c'était pourri, je me serais amusé à aller voir, en fait, et pour moi, ma vie est, se positionne là, comment je m'amuse à aller terminer, je m'amuse pas à réussir. Si je réussis, tant mieux. Évidemment, c'est toujours beaucoup plus plaisant. Mais en fait, moi, plus j'avance dans la vie, plus j'arrive à essayer de construire ma vie autour de cette phrase ultra cheesy là, en mode citation Facebook mais comment tu t'amuses sur le process et que tu t'en fous du résultat, comment tu t'amuses sur le chemin et on s'en fout de la destination, parce que la société te fait que, que, que de se soucier du résultat, et du résultat rapide et du résultat qui doit arriver le plus vite possible, qui doit être le plus grand possible, et c'est finalement positionner ton bonheur sur 1% de ta vie qui, potentiellement, va peut-être jamais arriver et qui, potentiellement, quand tu vas arriver, ça va être en plus un échec. Donc, il va pas être ça. Et j'ai décidé, moi, de positionner mon bonheur sur 99% de mon temps et de mon énergie, c'est-à-dire le process, et c'est pas facile.

Loïc:

T'as quel âge aujourd'hui, alex, j'ai 40 ans. C'est ouf, en fait, de t'entendre, de t'entendre partager ce que tu viens de partager. J'ai un peu l'impression d'écouter et je ne dis pas ça pour t'envoyer des fleurs du tout, mais un peu un vieux sage qui a vécu, qui a découvert le sens de la vie le process plus que la destination. enfin, le chemin plus que la destination. En fait, c'est assez ouf de voir ce que, enfin, ces prises de conscience moi je l'appellerai ça comme ça, tu vas me dire ce que tu en penses mais complètement que tu as eu, finalement, méga jeune, en vrai, je pense pas.

Alex:

Ah, ouais, tu crois pas. Alors, il y a deux choses. Déjà, pour revenir sur les prises de conscience, je pense que la prise de conscience, elle est s'est fait en plusieurs phases. La prise de conscience, elle se fait souvent à travers une information. Tu reçois une information, que ce soit parce que tu la lis, tu l'entends, on te la dit, tu la ressens, mais c'est une espèce d'information, et il y a une différence entre recevoir cette information, l'entendre, la comprendre, l'intégrer et l'appliquer Et toutes ces phases là, en fait, peuvent prendre énormément de temps Et entre le moment où tu apprends, tu sais, une leçon, une phrase que tu as peut-être entendu il y a des années et qui peut-être un jour fait du sens et que c'est naturel pour toi de l'appliquer, parce qu'il y a des. Ce qui est fou, moi je trouve, dans la vie, c'est que tu peux avoir la recette de la potion magique de l'Alchimie il y a un temps, avant d'arriver à ce qu'elle est, de l'importance du temps, de la compréhension et de l'application. Pour toi, c'est comme si toute ta vie était devant la porte du succès et du bonheur, mais tu comprends pas que faut juste comment y aller, en fait, comment rentrer, alors que tu es devant Et qu'une fois que tu es rentré dedans, tu dis putain, c'était si simple. Mais ces quelques pas prennent du temps. Le temps qui est assez, en fonction des gens, va être tout ou moins compressible, mais dans cette vie où on veut aller toujours plus vite, je trouve qu'il y a un truc très beau c'est que, en fait, tu peux donner la solution du bonheur magique ou de la réussite. Tu pourras pas compresser le temps, en fait, de ce qui est cette absorption, compréhension, application, etc. Et c'est ça que je trouve aussi beau, parce que tu remets du respect dans la vie et dans le temps, temps qu'on bafoue, on déteste le temps. On a un vrai problème relationnel avec le temps aujourd'hui. Le temps, on n'en a jamais assez. Donc, on s'ingasse de pas en avoir assez et d'un côté, dès qu'on en a, on s'ennuie, donc on ne l'aime plus. Le temps, tu vois, et puis, quand on le voit passer trop vite, on se stress, etc. Alors que le temps, il y a un truc qui est magique avec le temps, c'est que c'est la seule mesure, c'est la seule monnaie, c'est la seule chose que tout le monde a de façon équitable. Quand tu te lèves, tu as 24 heures, tu as 24 heures et que tu sois Jeff Bezos, céline Musk, oprah ou Jackie, en bas du comptoir, tu as les mêmes heures Et ça, c'est ce qui remet tout le monde à zéro. Et après, je te dirais que, dans l'expérience de ma vie, j'ai compris que, comme je le disais Sibianstein, le temps est élastique et tu peux, en fonction de comment tu abordes ton quotidien et ta vie, ralentir ou accélérer le temps. Et ça, je trouve ça aussi assez formidable. Et du coup, pour tu me disais la question, c'était comment tu as eu ces prises de conscience. C'est ça, en fait, ces prises de conscience. Encore une fois, c'est pas des choses que tu, c'est à force, tu sais de vivre des choses, tu ouvres des portes à chaque fois. C'est ça qui est triste, c'est ça qui est triste en ivrant, et pas le pitant, ce qu'à la fois, ça peut être épuisant. Si tu, en fait, si tu es à mentalité où tu veux arriver, tu vas t'apercevoir que la vie, c'est épuisant, parce que ça, ça ne s'arrête jamais Et que quand tu as une mentalité où tu joues un jeu infini, c'est à dire que ton but n'est pas de gagner, d'achever ou de terminer, mais qui est plutôt de ne te débrouiller pour ne jamais arrêter de jouer, là tu dis que la vie, elle est en ivrant, parce qu'à chaque fois que tu ouvres une porte, une nouvelle porte, et que t'enfermes une, parce que tu as trouvé une nouvelle vision sur la vie, des réponses à ce que tu avais, t'en ouvres dix fois plus, et c'est ça qui est extraordinaire Et que chaque personne qui va vouloir arriver va s'épuiser. Chaque personne qui a envie de jouer à explorer va s'enivrer en fait par la vie. C'est ça que je trouve beau. Et, en vrai, quand tu dis tu sais, tu es un sage, etc. Ou tu as compris des choses, je pense que c'est pareil. J'ai exploré une partie de la vie et il y a toute une partie que je ne connais pas. Tu vois typiquement la vie de parents, la vie de couple sur la longue durée, toutes ces choses là qui font partie des plus belles choses qu'on peut expérimenter dans notre vie. Je le connais assez peu finalement Déjà, normalement pas du tout en termes de papa, ou alors j'ai vraiment dur tard et là, vraiment, je n'ai pas assuré et je ne suis pas au courant. Mais tu vois, en fait, dans la vie, c'est qu'est ce que tu décides d'explorer. Et surtout, aujourd'hui, on a cette fomo de vouloir être partout et de vouloir tout faire et de réussir partout. Je pense que c'est compliqué. Je pense que, finalement, vouloir être repartout et renul part.

Loïc:

Tu serais pas un lecteur de Simon Sinek, toi.

Alex:

Si ça fait partie des premiers bouquins, il y a longtemps je commencerais à dire Ok, quand tu as mentionné le infinite games, enfin, le jeu infinite, ça fait tilt. Ça, c'est Naval plutôt, ah ouais, c'est un concept de Naval. Je pense que c'est Simon Sinek qui l'a repris de Naval, ou de toute façon, naval avait du le reprendre là-haut aussi. Mais c'est Naval qui…. Ok, je connaissais via Sinek.

Loïc:

Tu vois, mais j'ai rien regardé. C'est super intéressant ce que tu dis par rapport, justement, notre rapport au temps. Et figure toi que j'en parlais tout à l'heure. Aujourd'hui, je fais un double enregistrement. J'enregistrais avec Annika Horne ce matin, que j'ai reçu toute seule cette fois-ci, et elle vient de se faire un trip à vélo de deux semaines, et elle disait mais c'est incroyable, en fait, je me suis accordé ces deux semaines que, pour moi, j'étais seul et c'est absolument fabuleux l'impact de se créer une bulle pour soi. En fait, on se coupe du reste et on est face à soi-même parce qu'elle a un rythme… Je crois que tu avais déjà échangé avec Mike, peut-être avec elle aussi, mais elle a un rythme infernal, tout en déplacement, beaucoup de sujets à gérer Et finalement, je vois plein de parallèles avec, en tout cas, ta vie, pendant longtemps d'influenceur. Encore une fois, sur ton site, si on a qui veut aller voir dans le détail ce que tu as fait, c'est vraiment hallucinant. Le nombre de projets que tu gérais par an, le nombre de destinations où t'allais, c'est complètement dingue. C'est aussi pour ça que je me questionnais sur les prises de conscience Dans cette vie. Un rythme complètement infernal, à quel moment? tout ce que tu viens de nous expliquer sur le bénéfice de prendre le temps, à quel moment tu l'as vraiment intégré et à quel moment est-ce que, surtout, tu as réussi à le mettre en pratique, c'est-à-dire à ralentir le rythme pour te consacrer ce 99% de bonheur.

Alex:

Bien sûr, je ne l'ai malheureusement pas appris, comme tu disais, comme un sage. Je ne l'ai pas appris en comprenant son important, je ne l'ai pas appris avec toute le recul et la sagesse nécessaire. Je l'ai vraiment appris tristement, comme beaucoup, long dans la réalisation, dans la société moderne, c'est-à-dire un peu en mode. Je l'ai fait plus tard le burn out. Ce n'est pas sur ce moment-là, mais quand j'ai arrêté, c'est que j'entendais, moi, il y a quelque chose que, pour le coup, que je fais assez naturellement, c'est écouter mon instinct, un instinct que j'ai développé avec les voyages, que la seule chose sur laquelle tu peux vraiment t'appuyer et avoir confiance quand t'es à l'autre bout du monde et que tu ne connais rien sur le pays. Mais à ce moment-là, je ne l'ai pas écouté. J'étais là et il me disait on est fatigués, on fait 10 ans que tu tartines Parce que même les gens ne voient pas. Même avant, quand j'ai essayé d'en faire mon métier, je t'ai sur le canapé, des poches, j'ai tapé des alertures, je faisais 10 000 rendez-vous. C'est fatigant, tu sais pas, tu es dans l'inconnu, tu repars, tu n'as pas de chez toi. Je n'ai pas eu de chez moi quasiment pendant 8 ans. C'est un épuisement. Je me suis dit que même quand je rentre deux jours à Paris, j'ai envie de savoir où t'appuies pour allumer la lumière et comment s'ouvrir la carte. Je ne peux pas avoir bien mieux. Des trucs, c'est des trucs cons pour me dire que là, je recharge. Je faisais tout le temps en perte d'énergie. Heureusement, j'ai été une énorme dynamo à ce moment-là, qui fait tellement ce que je faisais. J'étais une dynamo. Je crée de la lumière, mais je pompais à force plus que ce que j'en crée. Ce qui m'est arrivé, c'est de se dire que je m'en étais pas rendu compte, mais mon âme est fatiguée. Je viens physiquement, émotionnellement, je suis à bout. Genre, être heureux, vivre intensément en permanence. Ça peut paraître débile, mais c'est ultra fatiguant. C'est comme quand tu viens de vivre. Je parle à tes anniversaires. Tu te l'as à ça, avec tous tes potes et tout, et je ne te parle même pas de l'alcool. Tu sais d'avoir gueulé, d'avoir été là, d'avoir été intense. Tu es épuisé dans le main. Imagine que ma vie, ça a été une fête d'anniversaire pendant 10 ans. Donc, à force, tu es un peu crevé et du coup, j'en suis arrivé au moment où je n'ai pas su que ce qu'il me fallait, c'était juste. On souffre, on dînait au projet, on se repose, et puis on revient quand ton corps te dit que c'est bon, et puis, de toute façon, tu as de l'argent de côté, de toute façon, tu es toujours un peu numéro 1, ou 2, ou 3, c'est pas grave Et surtout ça prend le temps. C'est comme on dit, c'est l'analogie avec les deux bûcherons, c'est à dire que tu as deux bûcherons qui doivent abattre je ne sais pas un hectare chacun de d'arbres, mais en fait, il y en a un qui va, il va y aller, il va pas prendre de pause, et l'autre, il voit. Il voit à côté du bûcheron, il fume sa clope, il se repose, il fait une sieste, il a fût de sa hache. Sauf qu'au bout, c'est le mec qui fumait sa clope et qui a fût de sa hache qui a fini le terrain en premier. Parce qu'au début tu vas super vite, sauf que quand tu prends pas le temps d'affuter, d'améliorer tes skills, de juste de prendre du repos, de pas faire quelque chose qui, à la base, t'amuse, mais de le transformer en une tannée parce que ça devient un calverse, tu prends pas de pause et tu te reposes pas et tu prends pas le recul. Ça a été un peu ça. Donc je l'ai appris, malheureusement pas du tout en mode classe métroyoda, en mode ouais, le junior qui fait l'erreur de ne pas savoir dire non aux opportunités qu'il a tellement galéré à avoir, à l'argent qu'il a toujours rêvé d'avoir et qu'en vrai, une fois que tu as atteint un certain niveau, sans être riche, mais ça te rendra pas plus heureux, au contraire, ça va mettre plus de pression, ça va bouffer plus de batterie. Donc, cet argent va avoir, ça va être de la bad money, ce que j'ai appris, ça aura l'effet inverse. Et syndrome dont je suis j'essaye en ce moment, et c'est vraiment sur ça que je bosse je dirais, c'est pour péter un plafond de verre dans ma vie, c'est le syndrome du fils d'ouvrier qui peut pas dire, qui met mince l'argent, la fatigue, non, on peut pas dire non à ça. Enfin, c'est mal un ouvrier, la vie c'est dur. Donc, on peut pas dire non à une somme d'argent parce qu'on est fatigué. Il faut aller au front, tu vois, et au final, quand tu as une certaine réussite, tu t'aperçois que le plus important, c'est un, tu as santé, deux, le temps et tu as clarté mental. Donc, si tu tombes dans un truc où tu es juste fatigué, tu fais ça, tu avances à rien, tu vas dans le burn out et l'argent, en fait, tu t'aperçois que c'est une conséquence d'être bon quelque part. Et pour être bon quelque part, ça se fait avec le temps et donc, ça veut dire que le temps, il faut que tu le fasses durer le plus longtemps possible. Donc, tout à coup, l'argent devient n'est fait récocher et non plus l'objectif principal. Donc, si tu n'arrives pas à te détacher du fait de dire non, parfois de l'argent, il y a des opportunités et il y a de la fomot. Tu prends un platane et j'ai pris un truc et j'ai mis un certain platane. Au bout de 10 ans, je sais pas ce que j'avais un peu plus d'énergie que la moyenne. Moi, je vois des potes de 25 ans et ils disent que j'ai voyagé un mois. Je suis creux, vous savez voyager. Moi, je voyagais et je filmais et je t'avais fait. Donc, comment je m'en suis aperçu? Je m'en suis aperçu parce que mon corps m'a dit stop. Il m'a pas dit stop dans la pierre. Des violences en mode, c'est comme les vrai burn out, tu ne lèves pas de ton lit, tu ne peux pas m'en mettre mon corps, ça, ça arrivait deux, trois ans après, parce que ma vie a fait que j'ai réenchaîné finalement vite, très vite sur quelque chose, parce que j'ai pas eu le recul de prendre ces six mois de pause. J'ai pas eu le recul. Je pense qu'il y avait de l'ego, je pense qu'il y avait un besoin d'exister à travers son travail. Du coup, merde, j'existe plus si je prends une pause, tu te sens coupable. Enfin, tous ces trucs là mélangés ont fait que je l'ai appris dans la douleur, je l'ai appris dans la déconstruction, je l'ai appris dans l'échec, et c'est pas un truc agréable, c'est vraiment pas un truc agréable. C'est une belle leçon, c'est une leçon incroyable. Mais malheureusement, souvent, les belles leçons se font souvent dans la plus grande des douleurs et c'est dur, mais du coup, c'est une belle leçon. Ouais, czyre compatibility, hyperupbeat everything.

Loïc:

Tellement de questions. Peut-être tu viens de dire que tu t'es pris un platade. Si je viens compris, tu as eu cette espèce de premier wake-up call, puis un burn-out quelques temps après. C'est ça Exactement, Donc le premier wake-up call. Comment ça s'est passé? Est-ce que tu peux nous raconter? Ça a été quelque chose d'assez soudain, la réalisation que ça allait plus, ou ton corps t'en va y un signal.

Alex:

Ça s'est passé, comme les mecs que tu vois vendre leur start-up 100 millions. Tu fais la une des magazines par cette action de la vente extraordinaire, par cette action qui change ta vie du jour au lendemain. Mais ça fait peut-être 2, 3, 4 ans que les mecs bossent dessus. Ça t'as pas entendu parler, c'était dans leur garage et tu ne vas t'intéresser personne. Moi, cette sensation, ça faisait, je sais pas. Je te dirais 6 mois que ça montait dans mon corps, 6 mois, 6 mois. Puis tu te dis Ah, merde, je repousse le réveil. Alors tu sais que tu as une journée de ouf, c'est bien génial. Mais puis t'as un peu la flemme de refaire tout ce que t'as fait depuis 10 ans filmer trucs, machin. Une fois que t'es dans le truc, t'es bon. Mais il y a des signaux, il y a des espèces de…. Tu sais, je comprends les gens qu'on ne jamais écoutait leur instinct pendant plusieurs mois, pendant plusieurs semaines d'affilée, en écoutant que leur instinct, parce que tu t'aperçois que quand tu fais que ça, ta vie est simple. Tu sais, on a cette vision de la vie. C'est dur, mais en fait, la vie, c'est dur quand tu fais pas ce que t'es, ce pourquoi t'es fait et ce pourquoi t'es appelé, quand tu fais les choses guidées par ton instinct, c'est-à-dire par tes envies, parce qu'avec lesquelles t'as de l'affinité, avec lesquelles t'es naturellement bon, en fait, la vie, c'est pas dur. La vie, c'est fucking simple. Le problème, c'est que les malettes, les dépressions, les cancers, c'est aller à l'opposé de ton Google Map intérieur. Ton Google Map dit T'as un contre-sens, t'es con si je dis c'est un droit, arrête d'aller à gauche. Et en fait, pendant 6 mois, je savais que je devais prendre un droit et je prenais à gauche et je continuais. Je continuais jusqu'au jour où je tiens la douche un matin, je dis c'est bon, c'est aujourd'hui. Parce que si je dis pas stop, je n'arriverais jamais à dire non à la tentation d'aller des pays 10 000 balles pour aller nager avec des baleines en Pays-Unis et français. Tu sais ce que je veux dire. Au final, j'aimais ça sur place. Donc, j'ai pris ma cam, j'ai fait ma vidéo, j'arrête mon job de rêve et terminé. Même ma meuf ne le savait pas. Je suis rentré à la maison à la petite fiche à la main. Tu vois, j'avais écrit j'arrête mon job de rêve, c'est sûr.

Loïc:

Donc, à un moment, C'est là où tu es assis dans l'herbe. non, exactement, je l'ai vu tout à l'heure.

Alex:

En gros, c'est vrai que je suis retombé dessus, mais par un hasard incroyable, je regarde un truc et je vois que c'était le 1er novembre, c'était la fête des morts. Parce que je suis au Mexique pour la fête des morts à Oaxaca, et du coup, j'ai vu que c'était il y a 4 ans. Il y a 4 ans que j'ai fait cette vidéo, que j'ai changé de vie. Ça passe à une vitesse incroyable et à la fois, comme à chaque fois, le temps est élastique, c'est-à-dire qu'en un week-end tu peux pas refaire des choses incroyables et déconnecter complètement ton quotidien Et à la fois, tu peux te dire que 3 ans, ça passe à la vitesse de l'éclair. Et c'est ça que j'aime beaucoup avec le rapport au temps. La perception du temps, c'est toi qui la contrôle. Tu contrôles peut-être pas une seconde, mais tu contrôles la façon dont tu vas percevoir la seconde. Donc, oui, ça a été ça, ça a été ce moment de stop. Donc, je te dirais comment les gens, ils peuvent faire. En fait, c'est juste la vérité. Tu la connais. En fait, tout le monde la connaît. Tout le monde a ce truc. C'est qui a juste le courage d'écouter sa propre raison Versus. En fait, ce qui est chiant, c'est que quand tu t'écoutes, toi t'es 1 contre 1, 2, 3, 4, 5, 1 million en fait, parce que tu as ton avis versus ta famille, tes amis, qui ne sont peut-être pas dans ta vibe, ou peut-être tu prends 1 million, c'est-à-dire ou 70 millions, ce que fait ton pays en fait, ça je vais opposer de ce que fait mon pays entier. Donc, c'est 1 contre 1, 70 millions. C'est pas facile, en vrai, de prendre ce choix. Tu vois, quand tu dis t'es un spartiate, tu vois, ou une spartiate, une spartiate, tu vois. Donc, c'est de se dire non, en fait, la vraie réponse, elle est en moi. Donc, il y a un en donné. Si ça peut paraître dingue, si ça fait pas de sens, ça fait pas de sens par rapport à tous ceux qui ne sont pas en moi Et même si, moi, on est beaucoup en moi, il y a un en donné il fallait que je m'écoute, et les choses les plus dures sont souvent les plus simples.

Loïc:

Donc là, on était en 2019, c'est ça Exactement Et concrètement, qu'est-ce qui s'est passé? Donc là, c'est là où ça faisait, t'arrivais au bout des 10 ans où tu faisais de l'influence voyage. Alors, je ne sais pas quel terme, je sais qui en a, qui aime Toi, tu te qualifies comment Influenceur, voyage, blogueur.

Alex:

En fait, moi, je n'ai jamais eu honte des mots, parce que les mots ont évolué avec les années. Et moi, vu que j'étais là toutes ces années, j'ai envie de dire mec, appelle-moi comme tu veux. Et moi, j'ai fait le même tarfe avec les mêmes valeurs. Et le problème, c'est qu'on met des valeurs différentes en fonction du mot. Parce que, au début, tu es blogueur, parce que, blogueur, tout le monde avait des blogs, sauf que moi même. Un blog, c'était surtout des vidéos. Tu veux m'appeler blogueur? Très bien, après, c'était un influenceur. On dirait que un influenceur, c'est moche et tout. C'est une connotation négative en français. Donc, on est créateur de contenu. Ah ok, en fait, je suis juste. Effectivement, je suis quelqu'un qui est toujours créé du contenu pour partager une passion et apporter de la valeur aux gens.

Loïc:

Curieux professionnel, ça résume bien tout. je trouve Donc là tu es arrivé au bout de dix ans de curieux professionnel, en tout cas dans un format… Ouais, d'un fluence voyage.

Alex:

Non, à ce moment-là, j'étais un curieux professionnel obsédé par le voyage. Ok, clairement.

Loïc:

Ok, et du coup, concrètement, après cette douche et cette annonce que tu as arrêté ta vie de rêve, en tout cas ton job de rêve, concrètement, il se passe quoi? Tu changes le type de contenu que tu proposes.

Alex:

tu t'arrêtes complètement les projets type voyage Très simplement, je m'étais toujours dit que j'arrêterais en ce fameux cap dont j'avais toujours rêvé quand je trouvais un autre cap qui fait plus de sens. Là, je suis juste baissé les voiles. Donc, je me suis retrouvé un peu à Stagnais au milieu de l'océan. Je me suis dit ce n'est pas trop mon style d'attendre que la pluie est la rive. Donc, j'ai lu une villa à Bali, j'ai fait venir des potes que je fais entreprenneur trilence, une partie de mon équipe que j'avais déjà un peu à l'époque sur des sites projects, et je me suis créé mon auto incubateur pendant 2-3 mois pour prendre le temps. Et au fur et à mesure qu'il se passe plein de choses, j'ai compris qu'effectivement, ce que j'aimais, c'était que je me suis dit que j'aime transmettre, j'aime fédérer, j'aime aider ceux qui n'ont pas. En fait, j'ai ça que j'ai capté. Je dis que les gens qui ont une compétence, c'est un super produit ou un service, il y en a plein, mais savoir le promouvoir, il n'y en a pas tant que ça, il n'y en a pas qui ont les deux. J'avais envie de transmettre ça. C'est là où j'ai commencé à faire mes formations en ligne pour transmettre et me dire putain, t'as un talent, t'as un service, t'as un produit charmé, mais tu galères parce que, finalement, tu ne sais pas attirer des clients sur le levier qui est le plus accessible, le moins cher, le plus rapide que sont les réseaux sociaux. Ok, je vais te transmettre ça. Donc, il n'y a pas une pause. Et ça, ça a été ma grosse erreur. Encore une fois, c'est là la grosse erreur de ma life. Je te dirais elle est là, elle n'aide pas à avoir dit j'arrête. Et d'avoir arrêté, d'avoir arrêté, juste, de prendre 6 mois off, de ciroter des cocktails et dormir 12 heures par jour, ce que je fais en ce moment, parce que, là, je décide de prendre 6 mois off. Ça fait déjà un mois, un mois et demi, que je suis en off Et pour moi, off, ça ne veut pas dire, encore une fois, que tu fais rien. C'est-à-dire, quand je suis parti faire mon tour du monde et que j'ai créé 170 vidéos, j'étais en off, je faisais juste ce qui me faisait plaisir. Et en ce moment, je suis vraiment en mode. Je me lève le matin no-transcript pour avoir le luxe de me poser une question que j'ai pas pu poser pendant des années c'est qu'est-ce que j'ai envie de faire aujourd'hui versus Putain tout doux, l'hystasie. Je suis déjà en retard depuis une semaine sur ça. J'ai jamais eu le temps de terminer celle-là. Ça a continué de s'accumuler et tu démarres ta journée en retard, stressée, soulée, et je n'en pouvais plus. Et vu que mes formations sont à disposition, qu'elles plaisent, qu'elles êtes des gens, qu'elles sont, encore une fois, et ça fait rentrer aussi, tu vois un peu de rentrer d'argent, sans faire des millions. ça me permet de te divoter un peu tranquille. Je suis en train de m'accorder tout doucement ces 6 mois off. Evidemment, il y a toujours une fois que, dans un business avec plein d'impératifs, il y a cette période de décompression. Tu finis certaines choses, mais ça fait 2-3 jours. Je me couche à 11h du soir, tranquille. Je commence à éteindre les écrans à 22h, je fais mon petit yin yoga, tac-tac, je me mets au lit. je me réveille à 10h30 de l'heure, je dors le lit, ouais, et je me sentais coupable au début, parce que j'aimerais me lever à 7h pour avoir une vraie belle journée. Même si tu fais rien, c'est quand même agréable de sentir que tu as une belle journée. Mais il y a un moment donné, je rattrape aussi des choses dont je ne me suis pas donné le temps, tu vois, et je pense qu'il n'est jamais trop tard pour devenir la personne que l'on doit être. Sauf que, pour devenir la personne que l'on doit être, c'est important d'avoir certaines capacités et, des fois, pour être la personne qu'on doit être, il faut être ok pour avoir une phase d'apprentissage de 6 mois d'une nouvelle compétence, au contraire, peut-être, de retrouver la forme physique pendant 6 mois, parce que, je parle, tu as pris du poids pendant des années et tu veux faire x trucs. Parce que la personne que tu veux être, c'est pas forcément claquer sa deme, partir au bout du monde. Ça peut être un père de famille qui est en pleine possession de ses moyens et qui a envie de faire un ultra trail, mais qui a pris 20 kills et que la meuf le regarde genre frérot, réveille, toi, moi t'es plus aussi attire. Donc, ça peut être simplement de se dire je veux devenir un papa qui est là, qui a du temps, qui a de l'énergie et pas qui est crou sur le canapé. Donc, ça veut dire, pendant 6 mois, que je vais faire attention à ce que je vais manger, je vais faire de l'entraînement, etc. Etc. Tu vois, ça peut être aussi simple que ça, en fait, et je sens qu'en ce moment, pour devenir la personne que je dois être et repasser un step. Je sens que c'est avoir du repos profond. Donc, c'est dur pour moi, mais je suis dans lui, ça se passe bien.

Loïc:

Alors, il y a un autre sujet que j'avais lu sur ton site. J'aimerais bien qu'on en parle. Moi, j'avais compris aussi, au moment où tu as levé le pied sur l'influence voyage, qu'il y avait cette question, enfin ce dilemme par rapport à l'environnement. Tu vois, c'est à dire qu'à travers ton contenu, qui était ouf enfin, qui est toujours ouf, mais le contenu voyage, qui donnait vraiment effectivement envie de partir, à mon avis, tu t'étais posé la question est-ce que c'est une chose positive ou négative à l'heure actuelle de pousser les gens, de faire rêver les gens, au point qu'il prenne un bien d'avion?

Alex:

Bien sûr, de créer de la frénésie touristique, même si j'ai toujours prené le voyage hors sentier battu, au plus près des populations, et que je le dis, je l'assume totalement. Pour moi, c'est pas l'avion qui crée la pollution mondiale, c'est pas tant le tourisme qui crée la pollution mondiale, c'est déjà. La pollution mondiale, c'est plus les fringues, c'est l'industrie, la consommation à outrance d'objets qui nécessitent énormément d'eau et qui rejettent énormément de polluants dans les rivières. Ça, oui, les transports, c'est que dalle, en fait, dans tout ça. Mais déjà, un faut balayer devant sa porte il y a un moment. Si tout le monde rejette sur l'autre, ben, il y a un moment, tu es sur un créneau qui pollue pas beaucoup. Bah, essaie de te demander comment tu peux quand même l'optimiser. Parce que si chacun le fait, c'est comme ça qu'on va vers l'avant. Et à côté de ça, c'est aussi, encore une fois, vu que c'est la consommation des gens qui polluent. Selon moi, quand tu fais aller des gens dans un endroit où il c'est pas adapté à de la forte consommation, ben là tu vas créer de la pollution. Tu vois donc, c'est plus par les Starbucks, les trucs comme ça, que tu importes dans des lieux qui sont pas faits pour ou qui n'avaient pas que tu, que tu bousilles, en fait que tu es étant la pollution, et donc, ouais, c'était compliqué, j'avais pas la solution, j'avais pas la prétention de pouvoir la voir. Je suis d'une génération qui a grandi dans les années 80, 90, donc, j'ai un pied dans l'époque où on crame tout, j'ai un pied dans l'époque où j'aime la nature. J'ai envie de sauver la planète et j'aime profondément la nature, mais j'ai cette, en fait, je fais ce grand écart à la Jean-Claude Van Damme. Tu vois où je me dis c'est pas moi qui sauve vraiment. Tu vois, je n'en ai pas la capacité, parce que, dans mon ADN, j'arrive pas à être assez choqué de faire pipi dans de l'eau potable ou faire du bateau dans de l'eau de source. Tu vois, et tant que les nouvelles générations, c'est eux qui vont nous sauver, ceux qui, justement, auront ce choc là, et nous dirons pas les gars, vous êtes entrachés dans l'eau potable, les gars, enfin, vous êtes, ça va faut réveiller un peu. Là, ça va pas fort, parce que, surtout, toi, tu es en France, tu ne t'aperçois pas à quel point, ouvrir le robinet et boire ses taux, mec, il y a de l'or qui sort. En fait, il y a de l'or qui sort, mais ça, tu ne le sais pas, quand tu t'as grandi avec ça, donc, n'ayant pas la science infuse, ne me sentant pas la légitimité ni les skills pour faire différemment plus la fatigue, parce que c'est un peu, c'est quand tu réfléchis à un gros problème, quand tu as fait une blanche, mon gars, moi je n'arrive pas à trouver de solution. Donc, j'ai, tu vois, j'avais besoin d'arrêter, tout simplement.

Loïc:

Je fais une espèce de méga zoom sur un sujet qui est lié à cette notion d'environnement, de sensibilisation, etc. Un truc que tu fais. Alors j'ai l'impression que tu l'as lancé depuis très longtemps. Mais tu vas me dire si c'est une impression ou si c'est l'arrêté. C'est cet objectif de te créer ta propre réserve naturelle que je trouve être un truc de fou. Ça, c'est né comment? et est-ce que tu t'affes toujours?

Alex:

là-dessus? Oui, bien sûr, c'est mon grand rêve. Est-ce que je t'affes toujours là-dessus? Oui, après, ce qu'il faut comprendre, c'est que les gens, alors t'en es où? Oui, en fait, est-ce que tu demandais aux mecs qui construisaient les pyramides tous les deux jours? Alors, c'est en est où? les gars, bah, écoute, on a taillé un bloc aujourd'hui. Voilà Donc, c'est de comprendre que c'est toujours pareil. C'est information, compréhension, absorption et application Et, des fois, il y a beaucoup de choses qui avancent sur ce projet sans que, concrètement, il y ait quelque chose qui avance. Je m'explique Typiquement j'ai passé mon année en Colombie, à Médéline, et la vie m'a amené là-bas, je ne sais quelle raison, et je me suis tombé amoureux de ce pays, que je connaissais déjà, mais de la région Médéline, de la région Antioquia, parce que j'ai vu qu'il y a beaucoup de gens ils n'ont pas entendu parler de moi, mais beaucoup de gens qui rachètent des anciennes fermes de Beauvain et qui sont en train de les restructurer, de les changer en réserve naturelle privée. Je dirais donc un truc d'auve, comme par hasard, je vais là où je ne savais pas qu'il y a des gens qui faisaient ça et ils le font. Donc, tu as des champs d'herbe un peu sur les montagnes, que là, ils sont en train de reboiser. L'avantage, c'est qu'en plus, dans ces latitudes là, une forêt, ça repousse, ça porte tous ces 10 ans. Donc, le but, c'est de se dire ok, ça peut peut-être être là bas, ok, j'adore en plus le fait que quand tu fais quelque chose en groupe, c'est beaucoup plus simple que le faire tout seul contre le monde entier. Donc, c'est cool. Donc, j'ai des contacts, j'ai même des contacts d'avocats spécialisés dans le changement de terre agricole en terre réserve naturelle, etc. Mais après, il y a aussi la réalité du monde dans lequel on vit, où il faut de l'argent. Et puis, après, en ayant cette réalité là, je me suis aperçu que ce n'était pas tant un problème, parce que l'argent n'est pas obligé de l'avoir. Tu peux lever des foues. Et moi, j'ai un pote, en discutant de ce projet, il m'a dit bah, moi, si tu veux, je mets 100 cas sur la table, parce que le gars, il a un gros business et que il fait des millions, et il a dit non, mais, et qu'il n'a pas le temps, et puis qu'il y a des responsabilités, il a une famille, mais qu'il aimerait. Tu vois, et je me suis retrouvé avec 100 cas là, comme ça, je me suis dit ben putain, je ne suis peut-être pas prêt aussi, tu vois, tu vois, l'absorption, l'application, donc, il y a des choses aussi qui font que il y a peut-être des choses à cliquer dans ma vie avant de vraiment mettre en place ce projet. Donc, ça avance. Je pense que je le ferai là-bas. Je commence à comprendre comment je vais le faire. Et pour répondre à la première question, qui était comment j'ai eu cette idée, je l'ai vu il y a quelques années maintenant. J'étais en Afrique du Sud. J'étais parti en mode PLS, au bord du burnout, en mode ça va pas vite, ça va pas fort. Je crois que je vais aller faire Vipassala, qui est une retraite méditative de 10 jours en silence, je ne regarde pas personne, ni écrire, et en méditant en 8 heures par jour. Et tu peux le faire un peu partout dans le monde. C'est laïque, et le premier truc qui était dispo, c'était vers le cap, en Afrique du Sud. Donc, je vois ça, tac, je réserve par 10 jours. Après, je prends mon biais d'avion vrac, j'y vais, et c'était situé vraiment dans un cadre incroyable et, en fait, dans la vallée un peu plus en contre bas. Tu en as beaucoup là-bas, en Afrique du Sud. C'est des réserves privées et c'est un peu aussi des réserves. Des fois, ils ont des réserves et tu payes 50 000 balles et tu peux aller douter un lion. Tu vois ce que je veux dire. Il y a aussi de ça. Il y a un peu de tout là-bas, mais tu as des réserves avec des animaux en liberté, c'est des hectares et des hectares. Et j'étais là après, c'était une des méditations, parce que les méditations ne les faisaient pas dehors, mais dans les salles. Mais tu vois, j'étais là avec un quitté, je regardais dehors, c'était la fin de journée et j'entends les regissements des lions dans la vallée. Tu vois, et là, je ne sais pas, il y a un truc avec le fait que quand tu médites tout un peu, quand tu médites autant de temps, aussi longtemps, tout ouvre la bouche et incendie. Il y a tout qui sort. Donc, tu t'autorises tout, tu t'autorises à vivre les difficultés, à y faire face, mais tu t'autorises aussi à accepter et à être fiers de tes grands rêves. En fait, que tu enfouis un peu ce que tu dis, que tu n'es pas capable, et puis, là, il y a ce truc qui est dit putain, mais c'est ça que je veux. En fait, j'aimerais me dire qu'il y a un endroit, c'est pas tant que je veux posséder la terre, mais j'aimerais acheter un endroit pour me dire ici, on va le protéger, ici, on va le revaloriser, parce que le monde ne sera pas sauvé par les états, il sera sauvé par les particuliers qui viendront protéger leur l'opin de terre. Entre guillemets, tu vois, parce que les états, ils s'embêtent les couilles, ils sont dirigés par les multinationales. Les multinationales, elles arrivent, elles veulent tout déglinguer. Donc, les états, ils ouvrent les portes. Donc, c'est différent ça se fera par le bas et par des micro-mouvements, et c'est comme ça. Ouais, j'ai ce rêve là, et on y arrangera.

Loïc:

On y avance tout doucement, en donnant le temps au temps, exactement excellent. Pour revenir à ta formation, donc enfin ta formation, aux accompagnements que tu fais sur cette notion de personnel branding, tu dirais que c'est quoi les principaux objectifs et les principaux freins que tu observes chez les gens qui se lancent avec Visio Academy.

Alex:

Bah, je te dirais que le principal objectif, c'est pouvoir exister, c'est-à-dire, j'ai un produit, j'ai un service, j'ai une façon de pratiquer mon métier, je veux des clients. Donc, pour des clients, il faut que j'existe, il faut que j'ai la visibilité. Donc, c'est avoir la visibilité, c'est se faire entendre et être suivi et être reconnu aussi. Tu vois, un peu d'une certaine façon par une certaine communauté, et les points bloquants, c'est clairement un il y a déjà des gens qui sont plus compétents que moi qui le font il y a des gens qui le font mieux que moi. Il y a déjà tellement de gens qui le font, donc pourquoi, moi, je me lancerai? Donc, il y a le syndrome de l'imposteur, il y a la peur de l'échec, il y a la peur du jugement, la peur du jugement des autres, parce que le fait de se mettre en place public, c'est, et des fois c'est le jugement tout simplement de tes proches, de ta chérie, de tes amis, de ta famille, de tes parents. Donc, c'est tous ces blocages là. Et tu sais que ce qui est fou j'en parlais justement en ce moment, je parlais avec mes potes j'ai envie de créer un nouveau format, un truc qui me fait, qui met le feu, un peu comme avant, de création contenue, qui apporte de la valeur, et, en gros, il y a un truc qui me parle beaucoup. Je dis est-ce que je fais des reportages à travers le monde, etc. Puis, j'ai senti que mon corps, il m'a dit ah, t'sais, quand j'ai pensé à genre astider mon corps, il était épuisé, quoi? et mon corps, il m'a dit eh, ma frérot, non, tu fous ma gueule. Et on l'a fait pendant dix ans. C'est bon là ça va c'est un autre chose, man t'sais laisse la place y a un an et merde. Donc je suis ok, bon, peut-être que c'est pas ça. Du coup, tu sais quand ton corps pareil, quand tu commences à vraiment écouter, à l'intérieur de ce qui se passe, et puis ça fait des mois, pas mal, vraiment longtemps, je me dis que c'est quoi ce nouveau contenu qui me fait? et puis, ces derniers temps, mes pensées vont vers, ça se fait beaucoup. Tu sais les podcasts filmés, parce qu'il y a un podcast que j'écoute régulièrement. J'ai deux, les gros mastodonts américains qui sont Joe Rogan et l'ex-freedman. Pour ceux qui connaissent pas, ils reçoivent vraiment les gens fat du monde, c'est vraiment. Ça va du Elon Musk, des acteurs, des physiciens, des incroyables et en mode un peu poteau. Et je trouve ça un peu sympa de se dire en fait, tu vas entendre parler Elon Musk en mode pote, alors que non, pas juste, c'est quoi ta pensée sur l'IA, etc. Et bref, on s'en fout. Ce que je voulais dire, c'est que, en pensant à ça, j'ai regardé un peu sur ce qui se faisait, j'ai vu qu'il y en a qui, en France, qui existait déjà, et je me suis. Ce qui est fou, c'est que je me suis retrouvé avec des blocages et des pensées que moi, je dis que je débloque aux gens. Et en en parlant à un pote, il me sortait les mêmes phrases que moi, je n'arrêtais pas de dire à l'infos. Ça me faisait rire et je me dis c'est fou, à quel point c'est simple. Tu vois, c'est comme une stratégie de création de contenu. C'est ultra simple pour moi. Je te lape au 2 secondes, je te pose 3-4 questions. Je comprends qu'il t'aille. Dans ma tête, il y a la strap qui vient de comment tu te positionnes, ce que tu dois faire, etc. Et bien, pour moi, ça me prend des heures et c'est très, très dur. Et c'est pour ça que les coaches ont des coaches, tu vois, parce que la prise de recul neutre sur ce décalage pour avoir des idées de la mentie, et c'est très, très, très dur. Et du coup, c'est, je dirais que les je ressent d'autant plus les blocages des gens qui viennent faire mes formations, parce que, en ce moment, je les réexpérimente un petit peu. Alors, moi, l'avantage, c'est que j'en suis très vite consciences, je vais très vite pouvoir décapsuler le truc, mais je suis putain, tu tombes dans le piège. Tu tombes très vite dans ces pièges psychologiques. De y'en a qui sont meilleurs que moi, ou ça existe déjà, ça sert à rien, alors que ça existe, il y a peut-être meilleur, mais, encore une fois sa voix, sa gueule, les gens l'aimeront pas et ils préférent la mienne et inversement. Tu vois, et peut-être que c'est bien, c'est top, mais moi, ma façon plaira aussi à d'autres personnes, et ce qui est, c'est ça aussi qui est beau, c'est-à-dire, c'est la diversité. Donc, c'était assez drôle. C'était assez drôle de voir que les blocages, je les ai réexpérimentés moi-même assez récemment.

Loïc:

Du coup tu te fais tourer mes coachs là en ce moment.

Alex:

Non, non, mais ça, c'est mon énorme défaut, défaut et point fait même, parce que je n'arrive pas. Alors, je pense que c'est mon ego, en fait, qui, pour me faire coacher, en fait, faut que je vraiment que j'admire l'autre personne, tu vois, et que je me dise ouais, toi t'es meilleur, gros, t'es meilleur que moi en tant qu'être humain, sauf que un coach, il n'est pas forcément là pour être meilleur que toi, il est juste là pour savoir te poser les bonnes questions, pour te driver, pour que toi tu trouves les réponses. Mais, inconsciemment, j'ai un peu besoin d'admirer ce qui fait que, bah, y'a jamais personne, y'a des gens qui vont être bourgons dans tel truc, d'autres dans tel truc, et vu que j'ai jamais vraiment trouvé quelqu'un que je chante légitime, enfin, parce que je suis extrêmement bon, c'est juste que j'ai trop d'ego sur certains, sur certains sujets, et du coup, je n'ai pas trouvé. Non, mais c'est clairement mon point faible, c'est clairement là où je pêche, c'est d'accepter de payer des gros sommes pour peut-être juste réentendre ce que je sais déjà et apprendre 10%. Moi, j'ai une pote qui est très forte là dedans, se faire coacher, c'est parce qu'elle va prendre tous les trucs possibles imaginables. Elle me dit mais la plupart du temps, je paye une blinde, mais j'apprends que 5 à 10%. Mais finalement, quand tu as un certain niveau d'expérience, de savoir et de développement personnel, c'est que ça que tu vas chercher. C'est ces 10% là, en fait. Et tant pis pour les 90% pour lequel tu as payé un truc, et mais pour rien, parce qu'on s'en fout. Le but, c'est de gratter ces petits trucs. C'est comme l'athlète de haut niveau, en fait, il va aller gratter les millième, deux secondes, la micro optimisation qui va, lui, peut-être, faire passer devant les autres. Donc, je ne suis pas coaché et il faudrait que je le sois depuis des années. Voilà, et ne faites pas comme moi. Je pense que c'est une perte de temps, je pense que c'est de l'ego mal placé, je pense que c'est, il y a tout qui va mal dans le fait de pas se faire coacher. Alors, on peut juste très bien, j'ai vécu très bien, j'étais successe full et successe full. Je ne mets pas forcément de l'argent en face, je mets tout justement, tout ce qui est important pour moi. Mais ça aurait pu être beaucoup plus haut, beaucoup plus fort, si j'avais eu cette capacité, à savoir trouver des bons coachs.

Loïc:

Toi-même, tu coaches en one to one. Je veux dire, au-delà du contenu viséo-académie, tu fais du coach en one to one.

Alex:

J'en fais un ou deux en même temps. Là, tu vois, j'ai une personne, ça va être. J'accepte surtout les top profiles dans le sens où que ce soit sur du leadership, que ce soit sur du management, que ce soit sur de la stratégie de contenu, du positionnement du business, des gens qui sont plus sur des choses ou leur boîte est tourne, mais est tourne peut-être sans avoir eu le plug digital ou le levier vraiment réseau sociaux. Donc, oui, ça, je le fais parce que je trouve ça intéressant. En fait, je trouve ça intéressant d'avoir des gens qui tu donnes un exercice et qui le dépassent. Il y a des gens que je coachais qui cartonnent. C'est formidable. Il y en a un des gars que j'adore il est coaché qui s'appelle Stanislas Gruyot.

Loïc:

Explore.

Alex:

Explore. Oui, Et c'est ce genre de mec. Tu dis oui, tu lui donnes un conseil et il le magnifie en fait le conseil, parce que c'est un très gros exécutant. C'est un exécutant incroyable, donc très, très, très intelligent. C'est un plaisir de bosser avec des gens comme ça.

Loïc:

Super intéressant. On se rapproche doucement de la fin, mais j'ai une question sur la partie contenu. Quand on a passé autant de temps et qu'on a produit autant que toi, alors je dis on, mais en fait, c'est une question directement pour toi Comment tu fais pour te réinventer C'est un peu un grand terme mais pour continuer à porter une valeur ajoutée et évoluer. Tu vois, j'imagine que ce que les gens consommaient quand tu t'es lancé en 2011,. Ça ne pleure rien à voir avec, potentiellement, ce que tu feras dans le podcast que tu vas lancer demain. Tu vois comment tu arrives à rester authentique, à continuer à faire brûler cette flamme dans ton parler, c'est-à-dire à trouver du sens, toi, dans ce que tu fais, mais en même temps, à être comment dire, pas pertinent, parce que c'est un.

Alex:

Tu vas être trop, au bout du jour, tu vas être dépassé. Ouais, exactement, il y a deux choses. Un, il faut être curieux, et la curiosité, toi, t'as amené à apprendre. Je veux dire, si tu es dans un vasclos, à force de l'eau, elle va croupir, tu vois, et justement là tu vas être asbine. Si il y a bien, tu vois, une habitude que je trouve formidable, c'est de prendre une heure et d'apprendre chaque jour sur un nouveau sujet, écouter des livres audio, faire des formations. Mais des fois, c'est faire des formations fure, je ne sais pas, ça peut être juste, sur l'intelligence artificielle, artistique, tu vois pas forcément de comment créer une page de bante avec la sur, ou ça peut être un atelier poterie, ça peut être. Tu vois, justement, moi, dans mon expérience des plantes médicinales psychadéliques, tu vois, C'est pas ce que l'on parle de ça, parce que là tu me dis qu'on arrive sur la fin.

Loïc:

non, non, je ne comprends pas Non, mais on va en parler.

Alex:

Et en fait, c'est ce côté où, si tu comptes sur ce que t'as appris, évidemment qu'il y a un moment, t'auras tout dit en fait, mais le but, c'est de continuer. En fait, c'est la grande différence avec la génération de nos parents, c'est la génération de. J'apprends et je ponce toute ma vie sur le savoir qu'à un moment donné, j'ai appris à l'école. Tu vois, parce que je suis, et en plus, c'était en réception, t'es en réception d'infos. Ok, va dans tel diplôme, on t'envoie cette info, tu l'absorbes et tu ponces dessus toute la vie et ton expérience quotidien. Tu vas gratter aussi quelques infos. Donc voilà, aujourd'hui, ce n'est plus possible. Aujourd'hui, c'est toi qui doit les chercher, l'info pour te nourrir, pour créer des projets. Et en plus, ce que j'aime, c'est que tu vas avoir l'éducation pratique, c'est-à-dire tu vas apprendre, non pas les choses Genre, j'apprends tout ça et j'espère qu'il y a un des trucs qui va me servir, qui est l'éducation française. Aujourd'hui. Là, c'est l'inverse, c'est j'ai besoin de faire ça. Donc, je vais apprendre ça et je vais tout de suite mettre en pratique. Donc, la question, c'est qu'est-ce qu'elle dit ta curiosité? Ma petite personne au pro, ok, va apprendre les choses. Et si tu continues d'apprendre en permanence, t'auras toujours des choses à dire, et t'auras pas que des choses à dire avec ce que tu viens d'apprendre, parce que tu feras en permanence des ponts sur toutes les choses que t'auras apprises. C'est ce qu'elle appelle naval et aussi musk, le savoir spécifique. Le savoir spécifique, c'est un savoir qui n'est pas transferable de façon automatisée, donc typiquement à l'école ou dans des cours, et pour ça, c'est à toi de faire des mixes entre de savoir automatisé plus ton expérience, et de créer un espèce de câble. Tu surcables et tu connectes tous ces savoirs qui créent un savoir spécifique qu'il n'y a que toi qui pourras le savoir, parce qu'il n'y a que toi qui a mis cette toile d'araignée de savoir en place Et que, sinon les autres, ils ont juste pris un fil, une ligne droite, et c'est ça qui est la clé. En fait. La clé, c'est de toujours apprendre Et il ne faut pas le voir, c'est toujours pareil, oh, mais c'est fatigue. Il faut toujours apprendre, toujours machin, mais parce que tu vois la vie comme un truc où il y a un moment où tu es censé arriver et te reposer. Et la vie, c'est pas ça. Tu peux te reposer et avancer, en fait. Et le problème, c'est, on voudrait se dire, j'ai fait. En fait, on voit l'apprentissage comme une tannée. Oui, l'apprentissage, c'est plus tu apprends, plus tu mets de lumière dans ta tête. Arrête d'être dans ton chambre noir, mon gars, vas-y. Mets des néons, mets des leds, mets des phares dans ton cerveau. Tu verras que la vie est plus belle.

Loïc:

Ce qui est à la fois grise, enfin, de se dire franchement je suis 100% d'accord avec toi. Tu vas finalement de se dire en fait, aujourd'hui, on a la possibilité d'aller explorer tout ce qu'on veut parce que tout le contenu est dispo tout le temps, partout, à 24, gratuitement. Mais d'un autre côté, enfin, je sais pas ce que tu en penses j'ai l'impression que ça, tu peux exploiter le potentiel du truc si tu captes ce qui te fait vibrer. Et tu vois, à l'inverse de l'éducation française ou enfin l'éducation classique académique, ou tu es guidé, tu es dans des barrières, tu n'as pas à réfléchir. En fait, on te dit tiens, bouffe ça, tu bouffes ça, mais ça implique quand même, tu vois, ça présuppose le fait que tu as su te poser les bonnes questions et t'as su trouver la réponse à ok, c'est quoi qui me fait vibrer, tu vois, pour aller piocher finalement dans ta gauche.

Alex:

Mais en fait, c'est ça. Tu vois, le problème des gens. C'est exactement ça le problème des gens. Ils veulent faire des choses en étant sûr du résultat final. Du coup, les gens, ils ne veulent plus prendre de risque, ils veulent savoir. Quand tu voyages, tu veux savoir l'hôtel où tu vas, quoi il ressemble, voir des photos où il a 5 étoiles dans la vie, tu veux savoir le bus, à quelle heure et truc, tu veux tout savoir. Mais arrête de vouloir savoir dans ta vie, et du coup, quand t'es curieux, le principe d'être curieux, c'est de ne pas savoir et d'y aller. C'est ça la curiosité, sinon c'est le savoir. Le savoir, c'est quand tu sais, quand t'as fait le tour, mais n'essaie pas de savoir, et c'est d'aller et d'absorber. Et le problème, c'est que si tu veux savoir ce qui te fait vibrer, bah, teste des choses pour comprendre si ça, c'est nul et si ça c'est bien, si ça c'est cool pour toi ou ça, ça ne l'est pas. Et je pense que le problème, il est là. C'est un, les gens, ils ont la foment où ils veulent aller partout en même temps parce qu'ils disent que l'herbe est plus verte ailleurs. Et deux, en plus, ils veulent être sûr que ça va être bien. Mais en fait, tu m'éteins de qu'il y a autant de gens déprimés. Ils n'ont pas compris que le bonheur, il se suit. Tu, dans l'inconnu, dans le pas savoir et dans le plaisir de découvrir au fur et à mesure. Et quand t'es ok avec le fait de pas savoir, bah, tout ce qui vient, c'est cool, et même si c'est parce que t'aimes, ok, c'est cool, ça va permettre de savoir que j'aimais pas versus la déception, versus c'est pas ce que j'imaginais, versus merde. Je suis pas arrivé, merde, faut que je continue encore. Ouais, en fait, le principe, c'est que, de toute façon, t'as jamais arrêté et que les gens, ils capent de pas, ils veulent s'arrêter. Des gens qui sont arrêtés, bah, malheureusement, ceux qui se prêtent des plans sociaux, ceux qui sont mal, c'est ceux qui sont pas à jour, ceux qui vivent pas avec leur temps, et c'est ceux qui, tristement, galèrent aujourd'hui, et c'est totalement normal, sur la régénération de nos parents, nos grands-parents, parce qu'ils étaient pas alertés sur ce danger de l'arrêt de l'auto-éducation. Aujourd'hui, on le sait, aujourd'hui, on le sait. Donc, c'est ton devoir, c'est ta survie qui est question.

Loïc:

Les plantes. qu'est-ce que c'est que ce truc? comment t'as découvert ça? enfin, ça a été quoi? tu vois l'introduction à l'univers de ça a quoi comme nom là-bas, en exp? Ah non, c'est des plantes médicinales ancestrales. Ok, donc, il n'y a pas, ça n'a pas un nom, genre une catégorie ou j'en sais rien, genre.

Alex:

Moi je l'appelle ça la médecine. c'est une médecine, C'est une médecine, ok.

Loïc:

Et t'as découvert ça au Mexique, au Pérou, parce que quand j'étais au Pérou, je me rappelle qu'il y avait des trucs, on pouvait partir. Il y avait des gars qui partaient faire ça en Amazonie, des sortes de retraites avec des gars.

Alex:

T'avais pas fait un truc comme ça, toi, je ne sais pas pourquoi, ça me Alors moi, j'ai fait un trek de survie en Amazonie et j'ai fait une retraite pour tester la Iahuasca, mais c'était pas très loin de mes délignes, c'était en forêt, parce que la façon de me déligner en Colombie, c'est la forêt, jamais très loin. Mais ouais, c'était ça Comment j'ai découvert. Moi, je n'ai pas voulu taper sur Google Cérémonie à Iahuasca et 5 étoiles. Et voilà, j'avais envie que ça vienne à moi, j'avais envie que ce soit quelque chose de naturel, que ce que la vie me mette ça sur mon chemin. Et tu vois, je voulais pas le faire en mode touriste, je force le truc Et parce que je respecte beaucoup trop cette approche là. Mais du coup, en étant en Colombie, je me suis dit tiens, je sens qu'il est temps pour moi de passer un certain step dans ma vie de compréhension de soi, de compréhension du monde et de la façon que j'ai testé la méditation, l'hypnotérapie, les traits de survie, les expériences personnelles physiques et mentales très dures. Ça, c'est aussi des épreuves très importantes pour l'introspection. On va se connait physiquement, mentalement, sur la réalité de la vie et les situations. Mais j'avais envie d'aller au-dessus, dans des couvertes un peu plus spirituelles, un peu plus profondes, cérébrales. Et ça faisait longtemps que j'entendais parler de la ayahuasca. Je savais que les champignons, j'en ai déjà pris à le cinéma, j'ai déjà pris quelques fois avec des potes. Moi, je suis pas du tout drogue chimique, je n'ai jamais fait ces trucs là, les styles, les SD, les MD, les trucs comme ça, c'est pas du tout mon délire. La coke, c'est ça, c'est pas mon délire. Mais j'ai déjà pris des petits champignons une fois. J'avais trouvé ça sympa, mais du coup, je voulais le faire pour le coup, là, en mode médecine. C'est à dire, là, on respecte, on n'est pas là pour s'amuser, on est là pour comprendre, voyager. Donc, j'ai commencé par ça, puis après, ça s'est bien passé. C'était extraordinaire. Donc, j'ai voulu aller sur les autres plantes qui étaient à disponibilité, enfin, qui étaient là en fait, que je pouvais expérimenter et qu'on me recommandait un peu, naturellement, sans vraiment que j'aille les chercher, et c'est comme ça que je voulais le faire. Donc, j'ai testé la ayahuasca, puis après, j'ai fait aussi bufo, cambo, puis j'ai refait les champignons, et je pense que ça serait un autre podcast par entière. Mais c'est pour ça que je vais se dire ces plantes là, si je dois le résumer, parce que là, en partant de Colombie et tout, même du Mexique, c'est bon, j'ai close ce chapitre là, parce que là, je le faisais en fait, j'ai commencé, je crois, en août cette année, et j'ai en effet, quasiment tous les mois et demie, ou les mois à mois et demie, un truc comme ça je fais les 5, 6 cérémonies, parce que, finalement, 5, 6 cérémonies, c'est pas non plus 20. Mais si je dois le résumer dans ce que j'ai compris de tout ça, c'est les plantes médicinales sont pas tant un remède, genre je ne fais pas bien, je vais prendre ça. Je vois la vie, je te comprends, même si tu peux avoir cet effet là, mais c'est ce que tu es plus, genre, c'est comme si tu prends la Doloreane, que tu vas bien se dix-vingt-trente ans dans l'avenir et que tu te vois tel que tu as envie d'être, que tu vois que tu comprends le futur de ce que tu veux être, de toi, de la vie, de…. En fait, tout à coup, tu as cette sagesse, tu se recules sur tout ça et c'est comme si, ensuite, tu reviens. Donc, quand tu reviens en ton quotidien, et bien, tu vois le phare de la bonne direction. Mais ne tient qu'à toi de toujours, au quotidien, faire les actions qui vont te faire avancer dans cette direction. Si tu fais de la merde et que tu es con et que tu n'avances pas et que tu fais pas les bonnes choses, tu peux avoir la…. Tu vois, si tu peux avoir la recette du bonheur, si tu ne mets pas en application chaque jour, tu ne seras pas heureux. Bah, si tu as l'image de ce qui tu veux devenir, qui va te rendre heureux. Tu n'es pas négative parce que tu vas faire dans la vie, mais que chaque jour, tu ne fais pas les actions concrètes, bêtes et méchantes, il ne se passera rien. Et c'est ça, ce truc formidable avec les plantes médicinales, c'est que ça te met la gueule dans, vraiment, dans tout ce que t'as à l'intérieur. Donc, tu vas aller vraiment embrasser les beaux côtés que tu as et arrêter peut-être des trop durs avec toi-même, mais tu vas mettre aussi la tête dans tes traumas, des trucs difficiles, pour pouvoir résoudre ça. Si tu veux résoudre quelque chose qui est dur, si tu es une femme, tu as été violé, tu as fait une fausse couche et que c'est encore en toi et que tu as mis de côté, pour le résoudre et vraiment le soigner, il va falloir le mettre l'affronter, en fait, mettre la tête dedans. Donc, il faut être prêt à se dire on va tout détérer pour soigner, mais donc c'est peut-être pas agréable. Donc, si tu n'es pas prêt, tu peux peut-être partir en panique, etc. Alors que tu vois, moi j'ai eu la chance d'avoir une vie assez simple. Tu vois, j'ai pas trop ma particulier. Tout mes voyages étaient vraiment très beaux, très doux, très compréhensibles. Ça peut être fort des fois en émotion, en sensation, mais finalement, c'est de la même façon, pour moi que je recommande à tout le monde de faire Vipassana, qui est un truc aussi simple que aller quelque part 10 jours et méditer, pas parler, écrire, etc. Parce qu'on consacre tellement de temps à notre bien-être extérieur, à quoi on ressemble? musclé, pas musclé, bien fringué, pas bien fringué. Ce que je veux dire. Donc, on ne s'agre pas au moins autant de temps à la beauté et à la santé intérieure. Tu vois, et que pour moi, tu vois, je ne comprends pas qu'on ne le fasse pas, en fait, et on devrait faire plus souvent. Bah, la même façon, je comprends que c'est vraiment une très belle médecine, un très beau chemin de tester ce genre d'expérience, pour lequel il faut être prêt. Il ne faut pas blaguez avec ça. Il ne faut pas y aller pour le fun. Il ne faut pas y aller si, effectivement, on ne se sent pas, si on n'a pas un mignon de confiance en soi et dans ce qui va se passer. Tu vois, c'est un petit peu comme quand tu mets le siège dans le cul, dans le grand 8, tu as le larnet de sécurité Si tu es là et tu t'amuses, oh, ça te secoue, mais putain, c'était génial. Si tu es là et que tu es crispé et que tu ne voulais pas y aller, tu vas te cogner la tête tu vas avoir un gilet, tu vas avoir un gilet. Tu vois ce que je veux dire. Pourtant, les deux personnes il y a côté l'autre ont vécu le même manège, mais pas de la même façon, parce qu'il y en a qui a fait confiance et qui s'est dit allez, j'y vais, et l'autre qui va, reculons, et que c'est encore pire. Donc, vraiment, ces plantes-là, ça sert à ça, ça sert à tout à coup. C'est marrant que tu me disais au début de podcast j'ai l'impression que ça est très joli comme compliment. je ne pense pas le mériter, mais d'entendre un moine chowling tibétain, avec cette sagesse Et je me suis dit mais c'est quoi? C'est exactement ce que tu peux potentiellement ressentir quand tu es en voyage, sous l'effet de ces plantes-là, en fonction de chaque plant à différents effets. On va dire Mais c'est vraiment ce qui est assez ouf, c'est que tu montes en termes de sagesse, de conscience, tu peux monter au niveau de ton esprit, de ton âme et, en fait, c'est assez ouf d'avoir ce recul sur le monde et la vie. C'est comme si tu vois le monde, tout à coup, tu es un peu comme au paradis. Comme on décrit le paradis, tu sais, genre le problème devient un peu insignifiant, un peu comme quand tu regardes un sage, tu sais, ou tu as l'impression qu'il n'y a plus aucun problème qu'il touche. Tu vois, tout lui passe au-dessus. Tu vas avoir un peu cet effet-là quand tu lâches prise et que tu te connectes à la plante, quand tu vis genre de cérémonie. Donc, pas apprendre à la légère, le prendre avec de la confiance, pas forcer le truc, commencer doucement, commencer avec les champignons, je pense c'est le mieux parce que c'est la médecine la plus agréable. Tu vois, à Iahuasca, tu te purges des deux côtés, donc c'est pas ultra fun. Tu vois dans l'idée, donc, les champignons, c'est plus intérieur, tu t'allonges, allonge masse sur les yeux, petite musique et c'est parti. Tu vois, et là tu fais ton voyage intérieur.

Loïc:

Super intéressant.

Alex:

Et bien, ça me fait, tu vois, je me dis que je devrais peut-être, à l'époque, quand j'étais au Pérou, ça me faisait un peu flipper, genre le truc, parce qu'en Europe, je pense qu'on n'avait pas du tout sensibilité, enfin, sensibilité confrontée à ce genre de, enfin, non, c'est pas le bon terme, On n'avait pas du tout le contact tu vois, de ce genre de médecine, on est, on est, c'est diabolisé, c'est un truc de plus Oui, c'est ça Donc, et que moi, je fais plus confiance à des gens qui, depuis des siècles, gèrent une plante pour se soigner, pour comprendre qu'il y a des mecs qui me sortent un vaccin en six mois, tu vois, c'est clair, des mecs qui, de base, ont des dossiers où ils ont fait des arnaques de ouf en Afrique, des trucs, des machins, enfin, je veux dire, je préfère faire confiance à un shaman qui c'est pas le bon terme, c'est plutôt guérisseur, qui utilise ces plantes de génération en génération, qui, eux, le font pour leur survie et leur bien-être de leur population, que des cums qui ont metté un truc dans le sang. Tu sais pas vraiment ce qu'il y a, tu sais sortir un po, tu vois ce que je veux dire. Ouais c'est clair. Donc, moi, je parle du principe que si je vois quelqu'un qui m'inspire, dont j'aime les propos, et qui prend quelque chose, et que quand il me l'explique, ça fait partie d'une tradition et que je comprends que c'est beau, que c'est pour la prévention, c'est pour la compréhension, bah, j'y vais. Tu vois, c'est plus comme ça que je le vois Fascinant.

Loïc:

Bah écoute, Alex, franchement, un énorme merci. C'était passionnant. Bon, déjà, je te le dis en intro, le fait de te suivre depuis un moment, plus ou moins loin. Tu vois, selon les faces, ça fait quand même plus de 12 ans que j'ai vu cette vidéo Ah, je pense qu'on rajele pas là, lui, quand on le rajele pas Voilà. voilà, il y a eu des périodes où je suis vu beaucoup plus intensivement que d'autres ce que tu dis, mais c'était un plaisir Qu'est-ce que ce serait? et là, ça va être un peu une grosse question, mais le mot de la fin, tu vois, que tu voudrais partager à toutes celles et ceux qui nous écoutent, qui hésiteraient encore à se lancer dans leur propre projet ou à initier des ruptures, comme toi tu as su le faire en 2011. maintenant.

Alex:

Je dirais simplement qu'on est ce que l'on fait, et j'en ai. J'avais cette discussion hier. Je pensais que faire des vidéos de voyage, c'était évident pour moi. Je pensais qu'encore, il n'y a pas. Tu vois, encore, hier, j'ai pris conscience qu'on est ce que l'on fait, c'est-à-dire que j'ai commencé à faire des vidéos de voyage sans savoir si ça allait marcher, sans savoir si ça allait me plaire, sans savoir si j'allais être bon ni comment j'allais le faire, mais je l'ai fait Et, à force de le faire, je suis devenu bon, je suis devenu le seul et j'ai pris goût à ça. Et tu vois, dans ce petit aussi pas de côté sur toi, tu vois tiens, est-ce que je dois tester ce nouveau format de podcast de trucs, de machins? Ben, en fait, c'est en le faisant que je le saurais. Tu vois, on est ce que l'on fait. Donc, c'est pas tant fake it, tell you, make it, comme on entend on entend beaucoup parler c'est plus de dire tu crois que tu as envie de faire quelque chose, fais-le, parce que la réalité de la vie te dira si c'est le bon chemin ou si ça ne l'est pas. Et si tu as envie de devenir une prof de yoga, c'est en faisant du yoga que tu vas y arriver. C'est pas en disant ok, là, ok, je suis une prof de yoga, c'est en faisant. C'est pas, si tu veux devenir un entrepreneur et que nos mètres digitales vont être très à l'ombre, c'est en développant un skiz qui va te permettre de travailler de partout dans le monde Et après, de claquer ta dame et te retrouver à l'au bout du monde et te dire c'est génial ou merde, non, ça ne le met pas. Donc, on est ce que l'on fait. Donc, si tu as envie de devenir quelqu'un ou de faire quelque chose, fais-le Et c'est comme ça que tu le deviendras. C'est pas juste en une ayant d'idée ou en décidant de l'occurrence.

Loïc:

Fais-lui le. Merci beaucoup, alex. merci pour ton temps, merci pour ces partages méga-inspirants qui se viennent, et quatre mois et demi du coup de coupure qui te reste, et puis hâte de voir le nouveau, nouvelle zone de génie, comme tu dis, qui va émerger.

Alex:

tout ça, magnifique, j'espère aussi, j'espère aussi, c'est en ma plante, belle zone. Merci à tous qui nous ont écoutés. J'ai envie de dire un petit peu de chocolat de nous savons l'incorne en diamètre et à très vite.

Loïc:

On est ce que l'on fait. C'est vraiment ce que je retiens de cet échange avec Alex, que j'ai trouvé passionnant. Quand on reçoit une dose d'inspiration pareil, on a le devoir de la partager. Alors, prenez votre smartphone maintenant et envoyez le lien de cet épisode autour de vous. Un petit message peut amener à de grands changements. Pensez à vous abonner sur votre plateforme d'écoute et, si vous appréciez ce que je fais, vous pouvez également me soutenir sur Tipeee. Le lien est en description. Merci pour votre fidélité et je vous dis à la semaine prochaine pour un échange avec la championne du monde Dultra Cyclysine.

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